Maroc: Modernisation Impérialiste et Subcapitalisme

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Synopsis & Notes Introductives:La France et ses Gouvernements qui étaient des Républiques ballottées entre des tentatives de restauration d’un pseudo-Empire déchu par les Britanniques surtout, essayait de se faire donner une assise plus grande que ses propres raisons réelles de puissance coloniale et cela en Indochine et en Afrique dont l’Algérie fut nommée comme la France Africaine pour redorer ces Républiques instables encore fragilisées par les luttes internes entre les anciennes tendances impériales, monarchiques et les nouvelles formes républicaines prônées par les classes bourgeoisies naissantes qui se détachaient des classes citadines pour ne point être confondues avec les classes des travailleurs et des ouvriers encore ancrées par leur origine sociale et régionale dans les paysanneries périphériques des nouveaux Bourgs.

C’est dans un tel environnement que les aventures et les conquêtes coloniales étaient encouragées pour endiguer ces fléaux et ces changements sociaux devenues dangereux et menaçant pour le nouveau pouvoir hérité de la Chute de Napoléon Premier et dont la Prusse par la suite menaçait la survie du nouveau régime Français qui était mi-napoléon, mi-royaliste et mi-républicain, une tare du passé institutionnel récent et des révolutions et révoltes tels que la Commune de Paris et autres soulèvements populaires en France et le reste de l’Europe.

Toutes ces contradictions du Capitalisme Européen devinrent et se propagèrent sous forme de colonisation des autres pays traditionnels. Ce fut ainsi une malédiction pour le Maroc après 1830 avec Louis-Phillips et ses expéditions punitives pour la Conquête de l’Algérie et aussi l’Aventure au Mexique avec Maximilien et Charlotte et surtout en 1844 qui sonna le glas aussi a notre régime Makhzenien, par la défaite de la Bataille d’Isly.

Depuis lors, notre territoire marocain fut fractionné selon les besoins de consolidation ou d’alliances entres les partis politiques et les renversements de compromis politiques entre les classes dirigeantes, les bourgeoisies montantes industrielles y compris l’industrie de l’armement, les franges sociales de la finance, militaire (y compris les princes déchus) et bureaucratiques et enfin les impérialistes des mines et de l’exploitation des ressources naturelles.

Dans un tel tumulte interne a la France et aux disputes inter-européennes, le Maroc dépourvue d’une resistance centrale Étatique Moderne pouvant éliminer les prétentions Européennes ou même consolider ses assises, s’est vu attaquer de toutes les parts et se faire voler ses territoires sans bouger le petit doigt alors que c’est les Tribus Marocaines jalouses de leur liberté qui devinrent avec les moyens de bord, la source et le berceau de notre resistance a ses expéditions et ses incursions Françaises et Espagnoles sur notre territoire nationale. Ainsi notre Souveraineté Nationale Marocaine fut érodée sur ses bases régionales de l’Est et du Sud et notre resistance locale et régionale fut proclamée telle qu’un frein a la modernisation exploitante Européenne rendant nos régions nos propres chagrins nationaux et la raison actuelle de nos divisions a tous les niveaux de notre histoire réelle relative a notre intégration marocaine territoriale et du pouvoir central marocain ce que j’appelle La Terre des Maures, Moorland.

Pour plus de détails sur ce chapitre voir mes écrits cités ci-dessous:


Dr. Said El Mansour Cherkaoui

Maroc – Marruecos – Morocco

Marrakech comme siège de Moulay Hafid et par la suite du Pacha Haj Thami Glaoui a été la plaque tournante dans le conditionnement colonialiste du Maroc.Pour cette raison je vous offre la lecture de ces textes que j’ai compilé comme introduction a mes analyses sur l’évolution du Maroc dans le sillon des appétits impérialistes européens et leur continuel harassement de la souveraineté marocaine dont nous vivons encore les conséquences au niveau de notre intégrité territoriale. D’autres conséquences peuvent être résumées dans l’actuel statut subcapitaliste et la considération du Maroc en tant qu’entité productive et consommatrice d’ordre Subcapitaliste par les puissances économiques du monde.Ce développement subcapitaliste du Maroc s’est effectué graduellement dont le glas fut sonné au lendemain de la désintégration total du pouvoir central par la défaite d’Isly en tant que dernier affrontement de l’expédition de la France contre le Maroc qui se déroula le 14 août 1844 à la frontière algéro-marocaine. Le subcapitalisme fut ainsi plus apte a prendre racine au Maroc et a ériger les structures permissives par la modernisation qui fut imposée lors du passé colonial et renforcé par la suite et par les ajustements structurels néo-coloniaux de l’économie marocaine en réponse aux recommandations de la Banque Mondiale et du Fond Monétaire International et le Club de Paris y compris les privatisations conséquentes.Dans un tel suivisme d’ordre exogène, le subcapitalisme s’implanta et évolua au Maroc par rapport et en relation directe avec en premier la trans-nationalisation du capital multinational productif, la mondialisation de la production des biens de consommation courante et du capital bancaire et l’actuelle globalisation de la consommation doublée d’un faux développement appelé Développement Durable.Ce développement durable demeure en somme un résidu du Libéralisme Occidental qui allie une démocratisation élitiste, électoraliste et pluraliste ayant comme base sociale du pouvoir un développement durable de la croissance de la consommation et du profit correspondant.Ces deux vecteurs du Libéralisme Durable qui restent dictée par la conjoncture internationale et par les besoins du capital international d’expansion globale ou régionale.Mon Regard sur le Maroc Historique et Présent, allié a ceux similaires et additionné a ceux complémentaires au mien, n’est point comme les autres observations ou visions dont vous avez l’habitude de voir.Vous voulez lire la différence, alors en premier prenez une grande contenance et un grand souffle parce que c’est un Marathon de lectures, d’analyses et d’observations qui va vous transporter dans le temps, l’espace et les événements qui ont marqué profondément les structures de notre Maroc pour en faire celui que vous vivez maintenant.Vous êtes encore décidé d’aller jusqu’à la ligne du Finish / la banderole de l’arrivée, alors voila la ligne du départ dont je vous présente comme trajet de ce Marathon et le tout dans de cet article pour voyager dans le temps pour visiter votre présent – Back to the FuturePhoto ci-dessous, délégation diplomatique de marocains prenant le bateau a Mazagan – Doukkala en partance pour la Conférence de Berlin.

Comment le Maroc a été vendu avant le protectorat

Karim Boukhari (TelQuel)
http://www.slateafrique.com/92955/histoire-comment-le-maroc-ete-vendu

Le protectorat n’a pas commencé en 1912, mais dès 1830. Endettés, menacés, dépassés, les sultans ont préféré brader le royaume plutôt qu’abandonner le trône.Il est a priori facile de dater l’histoire du protectorat: 1912-1956. Mais ce n’est qu’une apparence, une vitrine officielle. En réalité, l’histoire est plus longue et beaucoup plus complexe qu’on ne pourrait le croire. Quand, exactement, tout a-t-il commencé? La réponse dépend des écoles.Politiquement, comme on peut le lire chez Abdellah Laroui, «l’Etat marocain a cessé d’exister à partir de 1880» (in L’Histoire du Maghreb), c’est-à-dire au moment où un rendez-vous important, 

la conférence de Madrid, a placé le royaume sous contrôle international. Militairement, le pays s’est effondré dès 1844, au lendemain de la bataille d’Isly. Economiquement, il a subi des récessions de plus en plus fortes tout au long du XIXe siècle.Alors, quelle date retenir? Consensuellement, la plupart des historiens s’accordent sur l’importance symbolique de l’année 1830.«C’est là, avec l’arrivée de la France en 

Algérie, que l’histoire marocaine a définitivement basculé», résume le chercheur Mustapha Bouaziz.L’irruption brutale de l’Europe et de son cortège de valeurs agressives (ses armées, ses politiques, son système économique) a plongé le 

Maroc dans une sorte de purgatoire. C’est l’année où le compte à rebours devant aboutir à un protectorat en bonne et due forme est enclenché.Quand le vent du nord a souffléNous sommes donc en 1830, en plein cœur de ce siècle où la face du monde est en train de changer. Pendant que la révolution industrielle (chemins de fer, réseaux routiers, exploitation des sous-sols, développement maritime, matériel de guerre, etc.) et la croissance économique gagnent le monde occidental à toute vitesse, le Maroc vit en autarcie, fermé, jalousement replié sur lui-même.De l’intérieur, le pays bouillonne, soumis aux soubresauts d’une folle instabilité politique. L’anarchie régnante fait ressembler l’ancien empire à un homme au bord de la crise de nerfs. Les sultans se succèdent à un rythme frénétique. En un siècle, depuis la mort de 

Moulay Ismaïl, le pays a connu pas moins de 20 règnes.Certains sultans n’ont régné que quelques mois à peine, alors que d’autres ont pu, à la faveur de coups d’Etat et de renversements d’alliances, abdiquer avant de retrouver leur trône plusieurs années plus tard: à lui seul, le sultan Abdallah II a ainsi accumulé six règnes intercalés d’autant d’intermèdes.Un pays coupé en deuxLe pays est globalement coupé en deux: le bled Makhzen (plaines, ports, grandes villes) soumis à l’autorité du sultan, et le 

bled siba (montagnes) dissident. Les frontières entre les deux Maroc fluctuent selon la fréquence et la portée des harkas, les expéditions punitives menées par le sultan en personne.L’organisation de la vie sociale repose sur des règles héritées du Moyen-Age. Agriculture, élevage et artisanat constituent l’essentiel de l’activité économique. Le volume du commerce interne est faible du fait de la difficulté du transport: les routes sont inexistantes et l’insécurité est telle que le pays ressemble à un ensemble d’enclaves.Les déplacements sont lents, coûteux et extrêmement dangereux. Les villes fonctionnent pratiquement sous un régime d’autonomie alimentaire et la campagne est contrôlée par les tribus locales. La vie sociale est par ailleurs rythmée par les cycles de famines et d’épidémies. L’enseignement est réduit à sa plus simple expression (le religieux) et reste confiné dans les médersas-mosquées. Et il n’existe d’autre médecine que la traditionnelle, à base d’herbes et de produits-miracles.L’Etat, c’est le sultanEt l’Etat dans tout cela? Il existe, bien sûr, mais dans une configuration très éloignée des schémas alors en vogue de l’autre côté de la Méditerranée. Du hajib-chambellan au vizir de la mer (équivalent d’un ministre des Affaires étrangères), en passant par l’amine des oumana (ministre des Finances) et le wazir chikayate (ministre de la Justice), tous ont leurs bniqas-bureaux à l’intérieur du palais.Ce qui ne laisse guère de place au doute quant à la nature du système politique. L’Etat, c’est le sultan. C’est lui qui convoque ministres et conseillers à tour de rôle, rarement ensemble, c’est lui aussi qui nomme et contrôle ses représentants dans le pays profond, les caïds et pachas. Bien entendu, l’amalgame Etat-Sultan a une terrible conséquence: quand le roi mène bataille loin de son palais, c’est-à-dire la moitié de son temps, c’est pratiquement tout l’Etat qui est en berne et l’ensemble du pays est alors livré à lui-même.On en vient à un autre point important, qui explique à lui seul l’extrême vulnérabilité du royaume chérifien: 

l’armée. En dehors de factions traditionnellement fidèles (les Boukhara, les Oudaïa, etc.), l’essentiel des troupes est fourni par ce qu’on peut appeler des «intermittents de la guerre»: des combattants occasionnels qui peuvent prendre part à une harka avant de rentrer, à la fin de l’expédition, dans leurs tribus respectives.On comprend dès lors que cette armée, à l’état de forme aléatoire, à la motivation incertaine et aux effectifs si fluctuants, ait perdu pratiquement toutes les batailles dans lesquelles elle s’est engagée durant le XIXe siècle.Les pauvres payent pour les richesExaminons à présent le nerf de la guerre: l’argent. On verra là aussi comment l’organisation du «système financier» du royaume a été à l’origine de son asphyxie et l’a mené tout droit à la mise sous protectorat.Avec un sous-sol riche mais largement inexploité (sel gemme, cuivre), les principales ressources se réduisent aux impôts et aux droits de douane aux ports. Entre le Makss, le Ma’ouna, la Naïba, la N’foula et la Jiziya, les droits et impôts sont si nombreux qu’ils constituent la première source de soulèvement populaire.En dehors de certaines corporations (les tanneurs à Fès), il n’existe aucun syndicat et aucun moyen de contrer l’arbitraire. La dissidence devient la règle. Un citoyen ou une tribu en colère, c’est un petit Maroc, un de plus, qui bascule dans le bled siba et constitue une nouvelle poche de résistance à l’autorité du «gouvernement» central.Le phénomène est d’autant plus fréquent que les impôts ne sont ni généralisés ni équitablement répartis. Les Chorfa, tribus alliées et fidèles du sultan, en somme une partie de la bourgeoisie locale, en sont exonérées. Le schéma tient du cliché, ou presque: les pauvres payent pour les riches. Mais, comme nous le rappelle le chercheur Mustapha Bouaziz,«même les riches risquent à tout moment de perdre leurs biens s’ils en viennent à provoquer un coup de sang du sultan».La pratique de l’imposition fonctionne au mieux comme une caisse de compensation, au pire comme un gigantesque racket légal. Quand les villes, jadis florissantes grâce au commerce caravanier, sont asphyxiées par le déferlement des vagues européennes, 

le Makhzen se tourne vers la campagne, déjà pauvre, pour rançonner les tribus via de nouveaux impôts. On imagine aisément le climat social d’alors, avec des ports accrochés aux pieds de l’Europe et une campagne au bord de l’insurrection générale.Un seul objectif: gagner du tempsDans ce Maroc qui ressemble furieusement à une bombe à retardement, le commerce extérieur et les activités d’import-export restent une fenêtre intéressante. Probablement la seule. Mais elle est menacée par deux phénomènes récurrents: le monopole du sultan et la protection accordée aux intérêts européens.

Le monopole sultanien(les négociants doivent s’affranchir d’un dahir d’agrément-délégation signé par le sultan et ne peuvent léguer aucun des biens accumulés) est un moyen de contrôler l’enrichissement des sujets marocains.«Le sultan accorde plus facilement ses agréments aux 

juifs au détriment des musulmans. A ses yeux, les juifs ne constituent aucune menace politique et peuvent par conséquent accumuler plus de richesses», analyse Mustapha Bouaziz.La protection accordée aux Européens, d’abord aux commerçants britanniques et français, ensuite à l’ensemble des pays occidentaux, crée une interminable série de désordres: l’exonération de taxes et impôts réduit considérablement les recettes de l’Etat, l’arrivée massive des produits européens tue l’embryon d’industrie locale et dévalue la monnaie nationale. Sans oublier que la protection étendue aux employés et aux relations marocaines de ces mêmes Européens est au final un sauf-conduit qui offre à des milliers de sujets la possibilité d’échapper financièrement, et même juridiquement, à l’autorité du sultan.Les rois qui se sont succédé tout au long du XIXe siècle ont tenté, chacun à sa manière et avec des fortunes diverses, de circonscrire le mal. Menacés tant par la dissidence locale que par les incursions étrangères, obligés de se débrouiller avec un système économique en instance de mort, ils ont surtout cherché à jouer la montre.Le contexte international les y aidés. Parce que l’Europe a longtemps hésité entre deux attitudes possibles: la méthode anglaise faite d’une politique dite des comptoirs, privilégiant exclusivement les intérêts commerciaux, et la méthode française plus «volontariste» (occupation en douceur, à coups de fortifications militaires, de pénétration institutionnelle et de mainmise économique). Sans oublier 

la méthode espagnole, belliqueuse voire simplement brutale.Colonisation, mode d’emploiCe Maroc exsangue, en pagaille, complètement désarticulé, incapable de se remettre en ordre de marche, a formidablement aiguisé l’appétit de ses voisins européens, voire de tout le monde occidental. Ce n’est pas pour rien que, au moment de débattre du «problème marocain» à Madrid, douze pays occidentaux, un total impressionnant, sont représentés.A côté des voisins immédiats que sont la France et l’Espagne, on retrouve des pays comme l’Autriche, la Norvège, l’Italie et même les lointains Etats-Unis. Tous se sont pressés à Madrid pour se partager au mieux le gâteau marocain. Le Maroc, premier concerné, est pour l’anecdote, sous-représenté et arrive, le jour J, sans aucune proposition concrète, prêt à ratifier ce que les puissances étrangères lui auront proposé.L’historien Henri Terrasse écrit à ce propos:​«Les Belges fondaient au Maroc des entreprises économiques, les Etats-Unis pensaient à se faire céder 

l’îlot de Perejil (le même qui a provoqué la violente crise Maroc-Espagne plus d’un siècle plus tard, en 2002, Ndlr), l’Allemagne commençait par financer les explorations de Rohlfs et de Lenz et, sous couleur d’un établissement pacifique, projetait d’augmenter sa place au Maroc (in Histoire du Maroc).»Classiquement, la pénétration européenne a fait appel à trois instruments. L’exploration sociologique via des missions d’explorateurs (Eugène Delacroix, Pierre Loti, etc.), d’abord dans le nord et le long des côtes, ensuite dans le pays profond, a permis d’établir une radioscopie aussi fidèle que possible de la société marocaine.La suprématie économique a permis de créer un nouvel ordre local et d’assujettir le royaume à un consortium de banques européennes. Et les frappes militaires ont détruit les quelques foyers de résistance et fait entendre raison aux sultans.

La nouvelle idéologie émergenteLe malheur du royaume a été que sa décadence a coïncidé, dans le temps, avec l’émergence d’une nouvelle idéologie: le colonialisme. C’est la tendance lourde de l’époque. Au point que même un intellectuel au-dessus de tout soupçon, comme le poète Victor Hugo, se fend d’une phrase restée célèbre:«Dieu offre l’Afrique à l’Europe. Prenez-la. Résolvez vos questions sociales, changez vos prolétaires en propriétaires.»Le nouveau livre de Ali Benhaddou, L’Empire des sultans, qui vient d’être publié aux éditions Riveneuve, regorge de perles colonialistes. En plus de Hugo, l’auteur cite l’étonnant docteur Mauran, théoricien des races:«Si l’on trouve souvent le type du Maure pur, teint mat, nez busqué, œil noir et vif, barbe légèrement frisottante, dents grandes et espacées, haute taille, race de proie par excellence, il y a, à côté, des types qui déroutent et qui prouvent le croisement, l’abâtardissement de la race primitive, types indécis, épais et lourds, mulâtres à tous les degrés.»

Le même Mauran, décidément intarissable, explique par ailleurs le malaise de «l’indigène» face à la modernité:«Ils sont encore loin de nous, loin comme ce passé qui les enserre d’un réseau atavique. Beaucoup ont voyagé et connaissent Marseille, Londres, Paris, l’Egypte. Dans l’étonnement où les plongea le spectacle de notre vie moderne, il entrait bien un peu de superstitieuse terreur et, quand nous les invitons à entrer dans la voie du progrès et de la civilisation, ils ont le vertige comme devant un gouffre insondable où ils craignent de sombrer corps et biens.»Les frères Tharaud, qui ont longtemps figuré parmi les conseillers du maréchal Lyautey, ne font pas dans la dentelle quand ils livrent à leur tour leur vision des Marocains:«Orgueilleux, fanatiques, corrompus, corrupteurs, jaloux les uns des autres, toujours prompts à la critique et peu enclins à reconnaître les services qu’on a pu leur rendre. Ce qu’ils font aujourd’hui est tout pareil à ce qu’ils faisaient hier. Beaucoup de luxe, aucune invention, trop paresseux pour conserver, trop peu doués pour inventer.»

France-Espagne: deux gendarmes pour le royaumeSi le vent du colonialisme a emporté des gens raisonnables et de brillants esprits humanistes, donnant lieu à d’épouvantables théories sur l’inégalité des races, c’est qu’il s’est toujours drapé d’une mission civilisatrice. Coloniser, c’est (se) développer. Le concept relève de la doctrine nationale dans tous les pays d’Europe nouvellement industrialisés.Pour faire passer la pilule aux rares récalcitrants, l’idée est alors d’exagérer les traits de la future colonie, dépeinte comme un pays riche mais inexploité, dominé par des barbares sans foi ni loi. La recette fonctionne et l’opinion publique épouse les vues de ses dirigeants.Après avoir longtemps buté sur le veto de la Grande-Bretagne et de l’Allemagne, la France et l’Espagne profitent de l’internationalisation du problème marocain pour occuper définitivement le terrain. Le fruit chérifien est mûr, il menace de tomber à tout moment en cette fin de XIXe siècle.Les sultans ont accumulé suffisamment de dettes auprès des banques européennes: pour payer les tributs de guerres perdues, compenser l’assèchement de la manne fiscale… et maintenir leur train de vie fastueux (Moulay Abdelaziz, qui a régné entre 1894 et 1908, a même établi des records de dépenses inutiles). La faillite économique justifie à elle seule la mise sous scellés de l’administration marocaine.

Cruelle ironie​La France et l’Espagne se partagent logiquement le royaume dans une sorte de concession-délégation offerte par l’ensemble des puissances occidentales. Si l’Allemagne et la Grande-Bretagne ont fini par abdiquer au profit de leurs deux voisins du sud, c’est avec la garantie que la France et l’Espagne sécurisent les circuits commerciaux sur le sol marocain. En somme: un Maroc développé, doté de routes sûres et de moyens de transport modernes, est le moyen le plus sûr d’offrir une plus-value économique tant convoitée par les Européens.C’est ce schéma qui a conduit le Maroc, après plusieurs siècles d’indépendance, à capituler officiellement en 1912. Déjà à terre, les mains et les pieds ligotés, le double protectorat qui lui est imposé apparaît même, comble de l’ironie, comme le seul moyen de le «sauver».​Karim Boukhari (TelQuel)

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Le Maroc accable par l’Imperialisme Europeen:

La Fin de la Souverainete de l’Etat Makhzen Hassanien


Etude de Cas – Première Partie: Partage Espagne – France du Maroc

Les Ultimes Conférences Inter-Européenne:
Partage de l’Afrique et Invasion du Maroc

Dés 1830, sous un prétexte farfelu, la France occupa l’Algérie qu’elle utilisera comme la porte de et le centre de ses activités expansionnistes en Afrique du Nord.  Dorénavant le partage de l’Afrique se déroula non plus comme le résultat d’élans individuels des États Européens prêchant un devoir “civilisationnel”  mais a partir d’une concertation au sein de conférences.  

En effet, l’invasion de l’Algérie par la France aiguisa les appétits expansionnistes des pays Européens comme elle accentua leur rivalité pour l’accaparement des territoires en Afrique.

Dans cette optique, des conférences furent ainsi tenues afin d’endiguer les engouements et de permettre  la négociation de prendre la place des confrontations potentielles et cela tout en organisant un partage agrée de l’Afrique entre les différents prétendants Européens.

Cliquez sur cette photo pour ouvrir cet ouvrage pour accéder au compte rendu et aux procédures de la Conférence de Madrid. vis a vis du Maroc


Ainsi, une conférence fut organisée dans ce sens a Madrid des mai 1880.  Cette Conférence de Madrid de 1880 concernait les privilèges capitulaires des Européens au Maroc et se termina par la confirmation des privilèges définis par la convention Béclard : maintien du droit de protection et exemptions d’impôts pour les ressortissants et “protégés” des puissances étrangères et généralisation de la clause de la nation la plus favorisée.  

​”La conférence de Madrid de 1880 a fait part à des accords signés par le Maroc, sous le règne de Hassan Ier, et les pays européens afin de renforcer les avantages liés à l’évolution de ces derniers sur le sol marocain, et de donner un caractère juridique et réglementaire à cela.  À la suite de ces accords, les pays européens ont gagné la liberté de posséder des terres et des biens dans tous les coins du Maroc.   Ces accords ont été la cause de l’internationalisation de l’affaire marocaine.”  Fin de citation, source: 

En effet, des 1881, la France avait déjà occupé la Tunisie, froissant au passage la susceptibilité de l’Italie, et posa ses premiers jalons dans les territoires constituant l’actuelle République du Congo. En 1884, c’est au tour de la Guinée de rentrer dans les rangs de la Métropole.  En parallèle, le Royaume-Uni s’empara en 1882, de l’Égypte, une province de l’Empire Ottoman avant de se tourner vers le Soudan et l’actuelle région du Somaliland (que les colonisateurs désigneront en 1884 telle que la Somalie Britannique). En 1885, l’Italie prenait possession d’une partie de l’Érythrée, alors que l’Allemagne entre 1884 jeta son dévolu sur le Togo, le Cameroun, le Sud-ouest africain (la Namibie) et en 1885 sur l’Afrique orientale allemande. 

http://glocentra.weebly.com/maroc—marruecos–morocco.html

Après les installations des maisons de pèche des Canaries au Sahara, l’Espagne signa des accords avec des tribus locales passant outre la souveraineté marocaine.

Le 26 décembre 1884, l’Espagne proclame un protectorat nommé Río de Oro sur la côte allant du cap Bojador au cap Blanc (Bahia del Oeste), ostensiblement à la demande de la population locale. Le protectorat permet également de fermer la porte à Donald MacKenzie qui cherchait à établir de nouveaux comptoirs sur cette côte. La conférence de Berlin entérine la revendication espagnole le mois suivant. Villa Cisneros est le chef-lieu administratif et Bonelli y fait construire un fort avec des ouvriers des Canaries.

Le 6 avril 1887, le protectorat espagnol est étendu au Seguia el-Hamra au nord ainsi qu’à 240 kilomètres à l’intérieur des terres39 où commence l’émirat d’Adrar. Il est alors placé sous l’autorité du gouverneur-général des Canaries qui nomme un sous-gouverneur. En mars 1887, Villa Cisneros est attaquée et pillée par les Oulad Delim puis à nouveau en mars 1892 et en novembre 1894. Le 2 mars 1895, les Espagnols signent un accord avec le cheikh Ould Laroussi des Oulad Delim.  40 Toutefois, en mars 1898, une bande d’Oulad Delim attaque à nouveau Villa Cisneros, tue plusieurs employés de la Compagnie commerciale hispano-africaine (Compañia Mercantil Hispano-Africana) et pille les stocks tandis que les Espagnols fuient en bateau jusqu’aux Canaries.

Le 27 juin 1900, la France et l’Espagne signent le traité de Paris qui définit la frontière entre le Río de Oro (espagnol) et la Mauritanie (française). 41  Le 4 octobre 1904, la convention de Paris fixe les frontières du Saguia el-Hamra et de Cap Juby.

Le 16 janvier 1906 s’ouvre à Algésiras, en Espagne, une conférence internationale dédiée à la question marocaine. ​ La souveraineté de l’Empire chérifien (Maroc) est mise à mal depuis la conférence de Madrid de 1880 qui pose les bases du régime international du Maroc. Les appétits des Européens s’aiguisent au début du XXe siècle sur fond d’expansion coloniale. 

Après la conférence d’Algésiras (1906) qui visait à préserver l’intégrité et l’indépendance du Maroc, la tentative de modernisation de l’État marocain pour échapper aux convoitises des Européens, notamment de la France, de l’Espagne et de l’Allemagne, échoue. Le sultan Moulay Abd el-Hafid, assiégé par plusieurs tribus dans sa capitale, Fès, demande l’intervention militaire de la France, ce qui provoque une crise avec l’Allemagne. Un accord de troc colonial est conclu, le 4 novembre 1911 , l’Allemagne accepte le contrôle français sur le Maroc et reçoit en échange une partie du Congo français, que la France récupérera à la suite de la Grande Guerre.  Le traité de Fès du 30 mars 1912 instaure le protectorat français sur le Maroc. ​ Le 30 mars 1912 est une date clé de l’histoire du Maroc , la France signe avec l’empire chérifien , dont l’Etat fut fondé au VIIIe siècle après JC par la dynastie des idrissides , 

Le 27 novembre 1912, après l’établissement du protectorat français sur le Maroc, la convention de Madrid confirme ces frontières et fixe celles de l’enclave d’Ifni où les Espagnols ne sont toujours pas parvenus à s’imposer.

 Le traité de Fès qui établit son protectorat au Maroc, régime qui promeut une politique coloniale particulière tout en permettant a ce pays de vivre selon ses traditions. Une conception jusqu’au lendemain de La première guerre mondiale.  

Source: 

Sur le Maroc Precolonial voir ce lien:
https://fr.wikipedia.org/wiki/Maroc_pr%C3%A9colonial

https://fr.wikipedia.org/…/Histoire_du_Sahara…
Histoire du Sahara occidental — Wikipédia
L’histoire du Sahara occidental est celle d’un territoire désertique peuplé par quelques tribus nomades, qui n’a…
FR.WIKIPEDIA.ORG

http://www.persee.fr/doc/remmm_0035-1474_1970_num_7_1_1061

L’Appétit Colonial Européen et le Partage du Gateau – Continent Africain:

La Rochelle et l’Esclavagisme en 1880

Par Eric Gaba (Sting – fr:Sting)

L’émergence de l’Allemagne comme un nouveau prétendant colonialiste dans le partage de l’Afrique sous l’impulsion de Bismarck permit a l’Allemagne d’organiser la Conférence de Berlin.  La conférence de Berlin marqua l’organisation et la collaboration européenne pour le partage et la division de l’Afrique. Cette conférence commença le 15 novembre 1884 à Berlin et finit le 26 février 1885.  Cette Conférence de Berlin fut la sanction des prises antérieures des possessions en Afrique par les pays Européens et permit la collaboration entre eux pour légitimer les prochaines acquisitions.  À cette conférence fut décidé donc le partage systématique et la division de l’Afrique et l’installation de façon durable de la colonisation Européenne dans le continent africain. 


Le 27 décembre 1912, début du protectorat espagnol sur le Maroc

…Suite : http://www.yabiladi.com/articles/details/14703/protectorat-espagnol-maroc-l-armee-espagnole.html

Le 27 novembre 1912, l’ambassadeur de France en Espagne signe l’accord franco-espagnol qui fonde le protectorat espagnol sur le Maroc. Le protectorat français a été établi quelques mois plus tôt, le 30 mars.

La nouvelle culture occidentale de marcher par dessus les tapis de la Khaima – Tente avec des chaussures

Août 1925, à Tétouan, la rencontre 1925 du président du directoire espagnol (1) et le grand vizir marocain (2).

​Lors des incidents du 31 juillet 1907, qui avaient opposés des manifestants marocains aux ouvriers européens recrutés à Casablanca par une Compagnie Française (dite Cie Marocaine) pour “manutentionner” les blocs de pierres, extrait de la carrière d’Ain Mazi, transportés à bord d’un train (ducauville) pour les travaux du port de Casablanca. 

Cet incident (il existe de nombreuses versions) aprés des tirs aux armes à feu, s’est soldé par le décés de nombreuses victimes, notemment des européens au nombre de neuf personnes, 3 italiens, 3 espagnols et 3 portugais (là aussi il existe de nombreuses versions). 

Ces victimes ont étaient inhumées au cimetière qui ce trouvait dérrière le vox. 

La stèle (commémorative) à été inaugurée en 1908 en souvenir de ces victimes. 

Lors du transfert des tombes au cimetière d’El Hank en… 1916-1920, ce monument fut remplacé par une belle stèle. 

Il à été élevé à la mémoire d’Un spahi algérien (qui répond au nom de (D) jelloul) tombé lors de la fameuse bataille de Merchich, que livrèrent les chaouias le 1 Janvier 1908 au troupes du Général d’Amade. 
Le Musée Commercial de Casablanca s’appelait à l’origine Le Musée Economique d’échantillonnage, il avait été inauguré aprés 14-18. 

Situé, Rue Fétouaki ex Général Drude et Chaouia ex Colbert. 

La Rue du Marabout, “tire” son nom du Marabout qui était à l’angle de la Rue Léon l’Africain,il s’appelait Sidi Bou Leffa (vipère) 

Colonialisme Européen et Endettement Extérieur du Maroc

Depuis la Défaite d’Isly, le Maroc fut continuellement attaqué de tous les cotés par les puissances colonialistes et impérialistes Européens en premier la France sur le coté Algérien et par les mers a travers les bombardements des villes marocaines par des navires de guerre et aussi par les incursions de l’Espagne au Nord.

​Le Maroc Piégé de l’Intérieur par des Souverains qui préféraient faire perdre au Maroc sa Souveraineté Nationale et Territoriale au lieu leur tabouret et tarbouche des palais féodaux et inféodés.  Ils avaient une vision raccommodées a leurs pieds et leurs propres intérêts immédiats alors que les autres pays dans le monde consolidaient leurs frontières et étendaient leurs puissances et contrôle sur le monde, les “pouvoirs” successifs du Maroc cherchaient la protection étrangère contre leurs propres peuples et ouvraient les portes du Maroc plus grandes pour les interventions étrangères directes et indirectes et cela en échange de leur maintien au pouvoir dans un rôle fantoche et de marionnettes et des fois de danseurs lugubres autour des appétits grandissants des nations Européennes.

 Les impérialistes Européens commencèrent a se disputer se rendant compte de la facilite d’acquisition du Maroc et sa vulnérabilité intérieure qui pourrait leur servir de porte vers le reste de toute l’Afrique Subsaharienne.    En fait, ces disputes intra-européennes pour le partage de l’Afrique avait donné un répit aux autorités marocaines déjà minées par la contestation tribale, les interventions militaires Françaises et Espagnoles et par leur entêtement a s’armer contre leur propre peuple en acquérant des armements avec des crédits octroyés par ces même  racailles colonialistes.

Dans cette optique,  “le protectorat n’a pas commencé en 1912, mais dès 1830. Endettés, menacés, dépassés, les sultans ont préféré brader le royaume plutôt qu’abandonner le trône. Il est a priori facile de dater l’histoire du protectorat: 1912-1956. Mais ce n’est qu’une apparence, une vitrine officielle. En réalité, l’histoire est plus longue et beaucoup plus complexe qu’on ne pourrait le croire.

Quand, exactement, tout a-t-il commencé? La réponse dépend des écoles. Politiquement, comme on peut le lire chez Abdellah Laroui, «l’Etat marocain a cessé d’exister à partir de 1880» ( dans L’Histoire du Maghreb), c’est-à-dire au moment où un rendez-vous important, la conférence de Madrid, a placé le royaume sous contrôle international. Militairement, le pays s’est effondré dès 1844, au lendemain de la bataille d’Isly.

Économiquement, il a subi des récessions de plus en plus fortes tout au long du XIXe siècle.”

Wihisky, Nana et Protection Personnelle Égale Invasion et Modernisation du Maroc



http://www.youtube.com/embed/IxJoebMnCAU?wmode=opaque

N’ayant pas réalisé encore une intégration des rouages productifs capitalistes, le Maroc est devenu la cible des convoitises et des heurts entre les nations européennes.  En effet, depuis 1830 et l’invasion de l’Algérie par les troupes de Louis-Philippe cherchant une aventure a la Napoléonienne pour se redorer le blason et divertir l’opposition de la bourgeoisie parisienne grandissante,ayant entamées un cycle impérialiste dans leur développement capitaliste..

Moulay Hafid qui signa le traité de sa Protection {Protectorat Français et Espagnol}, comme le montre une des séquences de cette vidéo, était avide, attiré et aimant se faire entourer par de jeunes Françaises avec des tables garnies de boissons alcoolisées dontl’administration coloniale qui était son fournisseur attitré, l’appela l’Émir des Croyants Whisky.

En réalité, les Chefs Militaires de l’invasion du Maroc tant au Rif et la Chaouia, avaient orchestré les soulèvements, les troubles et avaient accentué l’instabilité du Maroc pour forcer la main au deux rivaux – prétendants au Trône, Moulay Abdelazziz et Moulay Hafid.

Moulay Abdelazziz fut soudoyé par les achats de pacotille, de bêtes exotiques et de jouets ainsi que par de costumes d’apparat Européens et turques sans parler des autres fastes volumineuses qui avaient précipité la ruine de Dar Al Mal, la Maison du Capital Financier et dans ce cas est devenue “la Maison du Grand Mal” et de tous les Maux du Maroc pénétrant ainsi par la fausse porte le nouveau Vingtième Siècle, a savoir la Grande Porte de la Soumission qui avait commencé en 1830 et avait été entériné par la Bataille d’Isly du 14 Août 1844.  Une confrontation provoquée par les commandants des troupes Françaises poursuivant l’Emir Abdelkader.  La défaite dans cette bataille sonna définitivement le glas pour l’Etat de l’Empire Chérifien.

Ces mêmes stratégistes impérialistes de Paris et de Madrid avaient aussi aidé et conditionnés les raids et les attaques conduites contre le Sultan Moulay Abdelazziz assiégé a Fes par son Propre Frère Moulay Hafid siégeant a Marrakech. Moulay Hafid était obligé et devrait montrer sa fidélité aux troupes Françaises et son rejet de la résistance des tribus combattantes et résistantes pour que les Chefs Militaires Français puissent croire en lui et lui accorder un sauf-conduit pour le passage et la traversée par ses troupes du territoire marocain pour aller combattre son propre Frère Moulay Abdelazziz a Fes et cela sur un territoire qui devrait être en principe sous la souveraineté marocaine et donc n’avait nullement besoin de l’autorisation d’une présence militaire occupante et envahissante. Au lieu de résister aux envahisseurs, on se dispute un Trône devenu Fantoche et Marionnette des intérêts des enjeux impérialistes Européen.

C’est entre 1844 et ces épisodes fratricides que la souveraineté marocaine fut ébranlée et broyée sur ses bases et que nos territoires de l’Est et du Sud Marocain furent lapidés et sectionnées de notre Mère Patrie dont on souffre jusqu’à nos jours.

Après tous ces changements que l’on visualise dans cette vidéo, en fin de compte le Petit Marocain s’est fait suer le burnous et en est resté un Charmeur de Serpent, un Danseur de la Halqa et un Consommateur des Modernes Brasseries.

Un progrès gigantesque du Maroc grâce a Lyautey fut ainsi arrosée par le déluge des vices occidentaux, comme la destruction et le parking des natives du continent “Américain” dans des réserves.

NB.: Nous demeurons fidèles a notre Histoire comme a notre Mémoire au même titre a nos amis, nos amours, nos camarades, nos coéquipiers et nosmembres de famille de toutes les confessions monothéistes que le Maroc abrita.

Cette présentation comme toute autre que je publie tout ailleurs concerne la Politique Officielle de l’Etat Français Colonial et ne concerne nullement ceux qui ont vécu entre nous, parmi nous et avec nous et pour qui nous portons une affection sincère et qui demeurent aussi attachée comme nous a leur pays et aux villes de leurs naissances.

 Source: http://www.casablanca-la-ville-aux-multiples-visages-27.webself.net/lhistoireetleco



Août 1925, à Tétouan, la rencontre 1925 du président du directoire espagnol (1) et le grand vizir marocain (2).http://www.youtube.com/embed/IxJoebMnCAU?wmode=opaque

Guerre de “pacification” et derniers sursauts de l’assabiya géopolitique

Un groupe de soldats, les Regulares n°5, le 28 mai 1926 avec le Drapeau de La Republique du Rif fondée par Abdelkrim El Khattabi, Resistant Nationaliste Marocain.

PROTECTORAT DU POUVOIR CENTRAL ET CONQUÊTES DES MONTAGNES AU MAROC

Posté par Christian Potin à 17:27 – Rapports de mission
Source: http://christianpotin.canalblog.com/archives/2012/07/26/24577099.html

En regardant les grandes étapes de la conquête française au Maroc en général (dite à l’époque par “guerre de pacification”), on peut voir que le Moyen Atlas est conquis de 1912 à 1920. Saïd Guennoun [4], dans “La Montagne Berbère” fournit une chronologie de la pacification du pays des Ait Oumalou assez détaillée et reproduite ci-après :

“… Nous arrivâmes au contact du pays Ait Oumalou en 1912, à la suite des combats d’Ouldjet Soltane (Taghzout Ou Guellid, pour les Berbères), du Djebel Tafoudéït, d’Ifrane et de Sidi Abdesslam. A l’Ouest nous commençâmes à trouver, dans les rangs ennemis, les Zaïans d’Oulmès et quelques autres de la région de Khénifra. A l’Est, nous constatâmes l’entrée  en ligne, aux côtés des Beni M’Tir (Ait Idrassen) de premiers contingents Béni M’Guild. La campagne de 1913 nous porta à Oulmès et à Azrou en plein pays de cette confédération, nous mettant ainsi à pied d’œuvre pour la pénétration des opérations principales vers l’Oum Rebia et la Moulouya. Puis en 1914, nous inaugurâmes l’exécution du plan général de ces opérations dont nous donnons ci-après les phases principales :

-1914 : Occupation de Moulay Bouazza, Guelmous, Khénifra (Zaïans), Ain Leuh (Beni M’Guild).
-1915 : Occupation de la région de Timahdit (Beni M’Guild).
-1917 : Occupation de Bekrit et d’Itzer (Beni M’Guild) et d’El Hamman (A. Sgougou).
-1919 : Occupation du pays Ait Mouli (Beni M’Guild) sur la Moulouya.
-1920 : Occupation du cours de l’Oum Rebia vers Zaouit Cheikh, Zaouia Ait Ishaq, El Bordj, et Oued Amassine.
-1921 : Renforcement de l’occupation de cette partie du fleuve par l’installation des postes de Ouaoumana (A. Ishaq), de Bouguedji et de Mezgouchen (Zaïans). Occupation du pays Ait Abdi.
-1922: Pacification des pays Ait Ouirra, Ichkern, Ait Ihand et Beni M’Guild de la Haute Moulouya.
-1926: Occupation des sources de la Moulouya et d’Aghbala (Ait Sokhman)…”

Un exemple de la mouvance tribale lors de la guerre de pacification à l’exemple des Beni M’guild, nous est donné par Drevet [5].

“… Les Beni M’Guild sont une ample et sinueuse confédération qui nomadise l’été sur le haut plateau du Moyen Atlas, entre le Tigriga et la Haut Moulouya. A partir de 1914, les  Irklaouen d’Azrou et d’importants fragments des Ait Meghouel et des Ait Mouli d’Azrou sont domptés. Mais il s’agit de les séparer des fractions irrédentes qui ont reflué vers le Sud et des Ait Arfa de la Moulouya, des A. Mohand et A. Lias qui gravitent à l’aplomb du karst sommital, entre Bekrit et l’aguelmane Sidi Ali. Pour ce faire, le capitaine Bertschi, puis le capitaine Nivelle, qui commandent entre 1916 et 1922 le cercle Beni M’Guild, prétendent reconstituer leurs gens fraction par fraction, “douar” après “douar”, tente après tente, selon le modèle de l’arbre généalogique cher aux Bureaux arabes de l’Algérie française. La tâche est délicate en cette confédération dont les tribus ne s’emboîtent pas comme sur un damier mais, souvent, s’enchevêtrent à la manière d’un puzzle embrouillé. Ainsi les Ait Arfa sont dans la région d’Azrou, une fraction des Irklaouen, mais une tribu souche sur le Guigou et la Moulouya. Les Ait Meghouel sont dissociés en deux grands paquets, entre lesquels s’interposent les Ait Lias et les Ait Mouli. Du coup, Bertschi fait pleuvoir les amendes sur les cheikhs et moqaddems qui fournissent des faux renseignements sur l’installation sur leur sol de tentes étrangères ou «  insoumises ». Et il pousse à la délation pour interdire aux fractions reconstituées d’essaimer ailleurs :

“Lorsqu’un “douar” Ait Meghouel sera formé, il dénoncera ceux qui se faufileront dans d’autres campements pour échapper à la règle commune”.

Progressivement, le fossé s’étire entre “ralliés” et “dissidents”. En 1920, Nivelle décide de classer les Beni M’Guild en deux catégories : les “soumis” et les “insoumis”, sans aucun rang intermédiaire. Mais cette restauration des isolats ethniques ne suffit pas à établir une distinction bien marquée entre ralliés et résistants. Pour assujettir les tribus, la Résidence doit recourir aux procédés coercitifs employés par tous les envahisseurs : prises d’otages, razzias, amendes collectives (le tribut des Romains), séquestres de terres, etc.

La lenteur de la ” pacification ” et la stratégie basée sur le blocus de la montagne par l’interdiction de la transhumance hivernale ont laissé, lorsque la soumission de toutes les tribus fut obtenue, des problèmes difficiles à résoudre dont le principal fut celui de la reprise de la transhumance. Or celle-ci est, dans le contexte socio économique des populations de la région, une nécessité absolue découlant aussi bien des conditions du milieu physique que des structures sociales locales.

Les tribus du dir et de l’azaghar, traditionnellement hostiles aux transhumants, se sont habitués à ne plus les voir, les progrès de la sédentarisation et l’implantation des colons sur les riches terres de l’azarhar et du Saïs ont obligés maintes tribus ou fractions de tribu à modifier les modalités de leur déplacements.

Avec le concours des Jemaâ-s, le Service des Affaires Indigènes s’emploiera, en vain, à concilier les intérêts opposés des populations indigènes et de la colonisation. Des accords interviendront pour modifier ou maintenir en vigueur les pratiques coutumières, la transhumance sera réglementée et réorganisée par les autorités coloniales qui établiront entre les groupes transhumants des conventions et des accords qui tenteront à rendre définitives des servitudes qui auparavant n’étaient que provisoires. Parallèlement l’instauration du domaine et du régime forestier ne faisait qu’ajouter aux contraintes et astreintes nouvelles imposées aux parcours du jbel qui devaient désormais être désaisonnés. Finalement tout concourrait à la déstructuration de la remue et de l’écologie sociale des pasteurs sanhadjiens sans proposition de modèles d’autres genres de vie montagnards alternatifs.

2.  Evolution contemporaine des genres de vie agro-sylvo-pastoraux : du protectorat à l’indépendance

Dans un espace où les ressources naturelles et les climats sont des plus variés, les techniques employées rudimentaires, la maîtrise du milieu est limitée. Pour pallier à ces difficultés les tribus avaient élaboré des systèmes sociaux à travers un ensemble cohérent de pratiques afin d’assurer la pérennité du groupe et de son patrimoine naturel vécu et approprié. Les tribus étaient liées entre elles par des liens socio économiques qui étaient précisément le résultat de ce milieu.

Chaque groupement ethnique ou chaque communauté pouvait ainsi à travers des conventions collectives, des contrats ou des alliances pallier aux insuffisances ou partager le surplus de son lieu d’implantation principal par l’établissement d’un régime de transhumance adapté à chacun d’eux. Il en résultait des mouvements qui affectaient tour à tour et simultanément les tribus ou fractions de tribus si bien que certains espaces servaient à la fois de terrain de parcours d’hiver à certaine d’entre elles et de lieu d’estivage à d’autres. Ce qui ne veut pas dire que les conflits et litiges n’existaient pas, mais ils avaient leurs propres modes de résolution internes et périphériques, dans un contexte de champs de forces et de tension interne qui en assurait la pérennité de l’historicité propre et l’autonomie sans arbitrage makhzénien.

A l’instar des autres zones de montagnes du Maroc “non utile” dans l’ensemble du Maroc central, les modifications économiques, sociales et administratives qui suivirent l’installation du protectorat furent de loin bien moins spectaculaires que dans des régions comme les plaines atlantiques et le couloir Gharb-Saïs. Les pays montagneux du Moyen Atlas et du Plateau Central, aux ressources agricoles limitées, n’attirèrent dans l’ensemble guère la grosse colonisation terrienne. L’ouverture des voies de communications et le développement des relations inter régionales provoqua bien la naissance d’agglomérations et quelques migrations de population, mais aucune grande ville ne s’y créa, capable de bouleverser la société et et de constituer un pôle de développement économique harmonieux pour la région.

La colonisation terrienne s’installa tout de même quelque peu en pays Beni M’Guild, particulièrement dans les plaines du Tigrigra aux alentour d’Azrou et dans l’Azaghar des Beni M’Guild jusqu’à l’Adarouch, mais elle ne s’étendit que sur quelque 7 000 ha. Elle fut exclusivement privée et l’achat des terres se fit directement, sans interventions de l’Etat, par des européens. Au départ, jusqu’en 1935 semble-t-il, les ventes se firent avec l’accord des Jemaâ-s, puis elles devinrent strictement interindividuelles. Ces implantations eurent certes des conséquences sur l’équilibre de ce système agraire, mais elles comptèrent moins pour l’économie que la délimitation des forêts domaniales et des collectifs dont l’impact fut considérable.

Avec l’installation de la colonisation et du capitalisme agraire dans la plaine de Meknès, l’histoire des rivalités sur les pâturages allait connaître des phases décisives qui ont déterminé avec force et de façon irréversible la situation globale telle qu’elle existe encore aujourd’hui. Le cantonnement des Beni M’Tir autour d’El Hajeb a modifié totalement le jeu des alliances qui prévalaient auparavant avec les Beni M’Guild. Les Beni M’Guild bénéficiant des pâturages d’hiver des Béni M’Tir et en échange leur permettant de venir sur les hauteurs d’Azrou l’été. Ceci semble être la première restriction des pâturages de ces populations qui ont connu auparavant des espaces plus importants.

Dans un second temps, l’administration forestière, par le jeu de la délimitation du domaine forestier, allait effectuer une ablation du territoire des populations de pasteurs. Ainsi au début du siècle, près de 20 000 ha de forêt furent soustraits à la libre pâture aux Beni M’Guild. Ce processus de ponction sur les territoires des pâturages s’est poursuivi avec l’installation du ranch Adarouch [6] et le reboisement forcé de certains terrains collectifs [7]

Les collectifs furent par ailleurs progressivement recensés en application du Dahir de 1919. Après enquête de délimitation, les terres cultivées furent exclues de la délimitation des terres collectives, ainsi que les friches dominant directement les champs, et les petits pacages collectifs des douars. Au total, n’étaient donc concernés que les grands pâturages non forestiers du jbel et de l’azaghrar. Ces zones d’espace furent donc légalement définies comme des pâturages sur lesquels toute appropriation privative était interdite, toute culture prohibée, toute construction en dure proscrite.

Au moment où l’accroissement démographique de la population contraignait les semi nomades à se convertir en agriculteurs, la délimitation des terres domaniales et des pâturages collectifs, fixa sans doute une limite aux défrichements inconsidérés, et à sa conséquence, l’érosion ; mais cette politique de conservation eut également pour conséquence de diminuer l’espace pastoral, dans le cas de mise en défens, et de pratiquement interdire l’extension des terres cultivées.

Le processus historique de peuplement de la région semble avoir été progressif et cette zone a exercé sur les différents individus ou groupe d’individus une attraction qui n’a pas manqué de créer des conflits qui sont encore ranimés parfois au gré des alliances et des différentes conjonctures . Rappelons ici à nouveau que les grandes tendances évolutives dans leur globalité pour l’ensemble de la zone d’étude sont bien connues et se présentent de la manière suivante : sédentarisation; exode rural des petits éleveurs; développement d’une classe de gros éleveurs plus ou moins absentéistes et paupérisation rurale des petits et moyens éleveurs.

Ces évolutions sont globalement les conséquences du développement de la modernité du Maroc avec tout d’abord les effets disruptifs de l’épisode colonial (qui n’a duré somme toute que 45 ans), puis l’évolution socio-politique du Maroc indépendant. Pour ces deux périodes, les facteurs déterminants sont également bien connus :

  • Coupure des pasteurs de leurs parcours de plaine;
  • Blocage de la mouvance socio-territoriale et de l’historicité tribale des groupes ;
  • Instauration du Domaine et du Régime forestiers;
  • Situations foncières restant légalement et dans les pratiques sociales confuses et à l’origine de tensions et de conflits sociaux,
  • Ouverture timide à l’économie de marché et rapports “déséquilibrés” avec le colonat lors du protectorat; puis accélération de l’option du libéralisme économique débridé depuis les deux dernières décennies ;​​

Et enfin, depuis peu, l’option fondamentale de la décentralisation et de la participation démocratique au développement local, dans un contexte de déconcentration et de cloisonnement administratifs, de désengagement de l’Etat et de responsabilisation des populations et de leurs représentants, qui restent encore largement à améliorer à tous les niveaux territoriaux et à mettre en synergie avec cette option fondamentale.

De nos jours encore, cette région attire des éleveurs venus d’autres régions plus pauvres ou appauvries par les sécheresses successives (cas des fameux Ouled Khaoua). Mais aussi de néo-capitalistes urbains, ayant droit traditionnels ou non ayant droit, qui réinvestissent leur épargne dans des systèmes ovins extensifs aléatoires, dans l’impasse socio-territoriale et technico-économique, à la limite de la rentabilité financière dans certains cas (taux de complémentation structurels élevés), et/ou certaines années de sécheresse, hors l’Etat Providence et ses subventions d’aliment de sauvegarde, ce qui par contrecoup permet de maintenir une pression sur la forêt et les ressources naturelles.

Cependant cette sorte de “tautologie” évolutive, ce cercle vicieux économico-socio-politique, cache quelque peu, dans sa perception, une diversité de “points de départ” historiques locaux plus spécifiques des différents groupes socio-territoriaux de base sur tous les plans (socio-économiques, culturels et politiques), qui génère forcément des évolutions récentes, actuelles et potentielles encore plus diversifiées et plus diversifiées. Force est de constater que malgré les projets, programmes, et actions interventionnistes de l’Etat passés et en cours ces dynamiques évolutives restent mal appréhendées, selon le degré de connaissance distanciée des espaces sociaux en continu et de leur prise en compte plus ou moins spécifique, la boîte à outils de l’approche participative et le type de participation socio-politique réellement visé et maîtrisable au-delà des discours d’intention. Tandis que parallèlement les collectivités locales, la société civile et les organisations professionnelles privées “auto-générées” restent très timides et peu fonctionnelles face à la volonté de désengagement et de décentralisation de l’Etat et de ses départements technico-administratifs. Cela conditionne, en dernier ressort, la réussite de tout projet d’aménagement et de développement local en général et celui des forêts et parcours collectifs en particulier.

NOTES
[1] Levy Provencal, “Documents inédit d’histoire des Almohades, fragments manuscrits du”Legago” 1919 du fond arabe de l’Escurial, Traduit par E. Lévi Provençal, Librairie Orient P. Geuthner, Paris, nouvelle édition 1978
[2] Lieutenant de La Chapelle
[3] L’histoire est exemplaire puisque aujourd’hui encore le Moyen Atlas central sanhadjien (provinces de Khenifra, Oulmès, Ifrane et El Hajeb est rattaché à la région Meknès-Tafilalet.
[4] Saïd Guennoun, “La Montagne Berbère”
[5] Drevet,
[6] Rappelons que l’installation de la société privée King ranch dans le couloir des parcours collectifs d’été des Irklaouene de l’oued Adarouch fin des années soixante fut une opération de spoliation foncière d’envergure qui soustrait quelque 11 000 ha de parcours collectifs d’hiver et provoqua le déplacement d’agro-pasteurs qui furent installés dans la plaine d’El Hajeb. Cet épisode fit couler beaucoup d’encre à l’époque et le psycho-sociodrame des contribules ayant droit n’est pas toujours appaisé comme on a pu le constater çà et là lors des entretiens de terrain de l’été 2003. Il semble par ailleurs que le modèle technico-économique présenté comme prometteur à l’époque dans les milieux autorisés ait fait long feu dans l’Adarouch, comme dans les quelques autres expériences étatiques ou privées similaires qu’il diffusa en plaine.
[7] Cas du causse d’Itto en particulier, entre Azrou et le belvédère du paysage d’Itto.

Posté par Christian Potin à 17:27 – Rapports de mission
Source: http://christianpotin.canalblog.com/archives/2012/07/26/24577099.html

Economie Exogène et Extravertie du Maroc sous le Protectorat Français / Espanol

“Le Maroc était parmi les seuls pays dans le monde où tous les pays pouvaient vendre leurs produits sans pour autant acheter quelque chose en contrepartie”

En effet, bien que la colonisation française ait commencé à constituer quelques joyaux de l’industrie et des services encore vivants aujourd’hui, l’économie marocaine était essentiellement extravertie et ne va pas pour autant donner naissance à ce qu’on appelle aujourd’hui le capitalisme.  Cette situation de subordination économique aux besoins de la Métropole rendait l’économie marocaine une sphère subcapitaliste par rapport aux structures de production industrielle existantes en France.

Ainsi, entre 1920 et 1956, les exportations marocaines vont passer de 164.000 tonnes à 8.455 milles tonnes, essentiellement constituées de minerais (phosphates et plomb), de l’agriculture de la colonisation (tomates, agrumes, céréales et légumes frais) et la transformation de certains produits agricoles (légumes secs, sucres, conserves de poissons, huiles d’olives, vins…).  C’est en tout une vingtaine de produits qui dominent la structure des exportations marocaines, mais aussi du tissu productif.Les importations vont aussi connaître une explosion soutenue par la politique de la «porte ouverte» imposée au Makhzen avec le traité d’Algésiras.

L’extraversion de l’économie marocaine était donc une conséquence due d’une part à l’exploitation coloniale, mais aussi à la nécessité de sauvegarder les intérêts des puissances étrangères au Maroc. Le Maroc était ainsi considéré parmi les seuls pays dans le monde où tous les pays pouvaient vendre leurs produits sans pour autant acheter quelque chose en contre- partie.   Jusqu’au point où en 1934, six pays ( Japon, URSS, Tchécoslovaquie, Argentine, Suisse, Uruguay) avaient pu exporter jusqu’à 200 millions de Francs sans rien importer du Maroc! La France, quant à elle, absorbait 60% des exportations marocaines et lui vendait 46% de ses besoins. 

“Une économie extravertie”

Le premier choc externe va mettre à mal le noyau d’économie moderne mis en place. Ainsi, entre 1932 et 1938-1939, l’économie marocaine sera ébranlée par les retombées de la crise mondiale.  Elle voit une chute de l’activité, notamment due au tarissement de la manne des grands chantiers initiés par la colonisation et la montée des dépenses liées à la dette publique, qui culminent à 30% du budget en 1935 et une explosion de la dette privée aussi estimée à 500 millions de francs de l’époque, ainsi qu’un désinvestissement en masse et une réduction du capital des firmes les plus solides.  L’économie va stimuler deux principales activités: la construction et l’industrie. Cette dernière va croître entre 1938 et 1956 de 180%. L’industrie de l’époque est essentiellement créée par des filiales de groupes français au Maroc dans les secteurs du textile, de la métallurgie, de l’industrie chimique… et sera à 70% destinée au marché local. Une sorte de délocalisation de la production avant l’heure, puisqu’entre 1945 et 1955, plus d’une centaine de milliards de Francs vont être investis au Maroc. Ce boom sera soutenu par une politique coloniale volontariste. L’investissement dans les secteurs productifs va s’accompagner de la mise en place d’un grand programme d’équipement, notamment en énergie. ​

Voir cette source: https://www.facebook.com/Kaddari.Alaa/videos/265213817158726/


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Christian Pineau et Si Bekkai signent en mars 1956 au Quai d’Orsay la declaration commune qui donne l’indépendance au Maroc

Fin du Colonialisme Politique

Christian Pineau et Si Bekkai signent en mars 1956 au Quai d’Orsay la declaration commune qui donne l’indépendance au Maroc

Déclaration commune franco-marocaine du 2 mars 1956.

Le Gouvernement de la République française et Sa Majesté Mohammed V, Sultan du Maroc, affirment leur volonté de donner son plein effet à la déclaration de La Celle-Saint-Cloud du 6 décembre 1955.

Ils constatent qu’à la suite de l’évolution réalisée par le Maroc sur la voie du progrès, le traité de Fès du 30 mars 1912 ne correspond plus désormais aux nécessités de la vie moderne et ne peut plus régir les rapports franco-marocains.

En conséquence, le Gouvernement de la République française confirme solennellement la reconnaissance de l’indépendance du Maroc, laquelle implique en particulier une diplomatie et une armée, ainsi que sa volonté de respecter et de faire respecter l’intégrité du territoire marocain, garantie par les traités internationaux.

Le Gouvernement de la République française et Sa Majesté Mohammed V, Sultan du Maroc, déclarent que les négociations qui viennent de s’ouvrir à Paris entre le Maroc et la France, États souverains et égaux, ont pour objet de conclure de nouveaux accords qui définiront l’interdépendance des deux pays dans les domaines où leurs intérêts sont communs, qui organiseront ainsi leur coopération sur la base de la liberté et de l’égalité, notamment en matière de défense, de relations extérieures, d’économie et de culture, et qui garantiront les droits et les libertés des Français établis au Maroc et des Marocains établis en France, dans le respect de la souveraineté des deux États.

Le Gouvernement de la République française et Sa Majesté Mohammed V, Sultan du Maroc, conviennent qu’en attendant l’entrée en vigueur de ces accords, les rapports nouveaux entre la France et le Maroc seront fondés sur les dispositions du protocole annexe à la présente déclaration.

Christian Pineau,

Embarek Bekkal.

Protocole annexe
1. Le pouvoir législatif est exercé souverainement par Sa Majesté le Sultan. Le représentant de la France a connaissance des projets de dahirs et de décrets. Il soumet des observations lorsque ces textes concernent les intérêts de la France, des Français ou des étrangers, durant la période transitoire ;

2. Sa Majesté Mohammed V, Sultan du Maroc, dispose d’une armée nationale. La France prête son assistance au Maroc pour la constitution de cette armée. Le statut actuel de l’armée française au Maroc demeure inchangé durant la période transitoire ;

3. Les pouvoirs de gestion, jusqu’ici réservés, feront l’objet d’un transfert, dont les modalités seront arrêtées d’un commun accord. 
Le gouvernement marocain est représenté, avec voix délibérative, au comité de la zone franc, organe directeur central de la politique monétaire pour l’ensemble de la zone franc.

D’autre part sont maintenues les garanties dont jouissent les fonctionnaires et les agents français servant au Maroc ;

4. Le représentant de la République française au Maroc porte le titre de haut commissaire de France.

Fait à Paris, en double original, le 2 mars 1956.

Christian Pineau,

Embarek Bekkal.

 — with Embarek Bekkal and Christian Pineau.

 Émergence du Néo-Colonialisme – Consolidation du Subcapitalisme

A proximite et a lire:

http://glocentra.weebly.com/sahara-du-maroc.html#/ 


Le Gouvernement Français débordé au Vietnam, une défaite cinglante, l’Afrique devenait un champ de bataille aussi avec l’Algérie comme premier front. La Tunisie commençait a avoir des mouvements sociaux prônées par les Syndicats et les nationalistes accablèrent aussi la présence Française. Les successifs changements de gouvernements sous la Troisième République et la Quatrième ne changeaient rien et rendaient le climat politique instable donnant ainsi un argument pour l’armée d’intervenir dans la politique vu tous les débâcles militaires dues a cette instabilité. Dans un climat international de la Guerre Froide avec comme guerre celle de la Corée et des zones de tensions autour du Monde, les États Unis délaisseront la France et s’étaient concentrés dans la lutte contre l’expansion du communisme dans toutes ses formes. Les coups d’états et les complots ainsi que l’interventionnisme direct devenaient donc la stratégie de la défense des intérêts nationaux et de la préservation de la démocratie que paradoxalement les militaires en deviennent les défenseurs et les garants.

Dans un tel environnement, la France lâcha sa prise dans plusieurs de ses possessions coloniales en y installant des hommes de main éduqués et ayant été formés dans le cadre juridique et représentatif Français ou ayant bénéficié d’une alliance ethnique ou institutionnelle avec les pouvoirs publics en France ou ayant servi dans l’administration ou l’armée coloniale Française. Les nouveaux dirigeants furent ainsi sélectionnés de ce reservoir Made in France.

Dans un tel tumulte adviendra l’exil du Roi et par la suite l’indépendance tronquée du Maroc puisque jusqu’à maintenant nous n’avons pas reçu tous nos territoires.

Cette évolution aussi força la création par la suite de la V République qui est considérée par beaucoup comme un coup-d’état par le Général de Gaule qui institua un référendum pour la continuation de l’alliance des pays Africains avec la France et dont seule la Guinée de Ahmed Sékou Touré refusa et s’octroya son indépendance.  Même dans le cas du Congo et pour comprendre la fin de la domination belge, “[…] il s’avère fondamental pour comprendre comment s’est joué la guerre froide au coeur de l’Afrique à l’été 1960, dans la coulisse des cérémonies de l’indépendance du Congo-Brazzaville.” *

Voila une rapide ébauche sur ce qui fut l’environnement et les forces conditionnant l’avènement de l’indépendance du Maroc qui fut bâclée des deux cotés de la table des négociations et dont on paye le prix jusqu’à présent en ce qui concerne on premier nos territoires nationaux encore sous tutelle étrangère. 

* En savoir plus sur
​ http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/03/16/jacques-foccart-les-archives-de-l-homme-de-l-ombre-1_4594637_3212.html#sRhqxl3XKK3OVDJd.99N.B.: Définition du Makhzen ou Maghzen:

HISTOIRE

A. − Ensemble de l’administration marocaine (en particulier sous le Protectorat français). Il était fier qu’il fût tombé pour le makhzen. Il dit: «le makhzen», c’est-à-dire le gouvernement du Sultan. Mais nous tous, nous comprenions bien qu’Abd El Malek était tombé pour la France (Tharaud, Marrakech, 1920, p. 270).

− Emploi apposé avec valeur d’adj. Qui est relatif à l’administration du Sultan. Le cadi au tribunal du Chraa, rend une justice «compétente seulement pour les matières régies par la loi religieuse (…)». Pour le reste c’est la justice Makhzen (des caïds et pachas) qui décide (Lanly1962):
. Puis l’on pénètre dans la capitale impériale de Moulay Ismail, le plus grand bâtisseur maghrébin, et dont Meknès est la réalisation la plus grandiose. L’ancienne cité makhzen offre encore aujourd’hui un tableau extraordinaire… Maroc, Paris, Hachette, 1978, p. 235 [Les Guides bleus].

♦ Tribu makhzen. Tribu qui était tenue, en échange d’une exemption d’impôt, de fournir au souverain les soldats dont il avait besoin pour son armée. Moulay el Hassan (…) doit consolider son autorité dans les régions les plus facilement accessibles du royaume en instituant quatre tribus makhzen (Maroc, Paris, Hachette,1978, p. 67 [Les Guides bleus]).
Rem. Noter l’absence de marque du pluriel.

− P. méton. Partie du territoire marocain sur laquelle s’exerçait effectivement l’autorité du gouvernement central. La jeunesse du souverain Abd el Aziz (1894-1908), qui accéda au trône à 14 ans et subissait l’influence de son ministre Ba Ahmed ben Moussa, ainsi que l’appauvrissement du makhzen, favorisèrent plusieurs mouvements de révolte (Maroc, Paris, Hachette,1978, p. 67 [Les Guides bleus]).

♦ Emploi apposé avec valeur d’adj. Bled makhzen. Avant l’instauration du Protectorat l’autorité des Sultans ne s’exerçait que sur une partie du Maroc (bled makhzen) (…) le reste était en dissidence permanente (bled siba) (Lanly1962).

Source: http://www.cnrtl.fr/definition/makhzen

Maroc : la bourde de Hamid Chabat sur la Mauritanie provoque un tollé diplomatique – JeuneAfrique.com

Le secrétaire général de l’Istiqlal a commis un impair samedi en déclarant que la Mauritanie était un territoire marocain. Recadré ce lundi par le Palais, présentera-t-il ses excuses comme le souhaite le parti du président mauritanien Mohamed Ould Abdelaziz ? #saharaoccidental
JEUNEAFRIQUE.COM

Commentaire sur la Déclaration du Secrétaire Général du parti Marocain de l’Istiqlal: Si Hamid Chabat
Par Dr. Said El Mansour Cherkaoui

Commentaire sur la Déclaration du Secrétaire Général du parti Marocain de l’Istiqlal: Si Hamid Chabat

Par Dr. Said El Mansour Cherkaoui​

Malgré que je ne suis pas un supporteur du Parti de l’Istiqlal, mais je penses que le Secrétaire Général en tant que Chef d’un Parti Politique au demeurant prestigieux dans l’Histoire du Maroc, Si Hamid Chabat a raison de faire secouer la diplomatie marocaine qui s’endort sur les lauriers de la période de l’après-indépendance quand le Souverain Triomphant par son retour de l’Exil avait joue des rôles prépondérants dans le règlement de plusieurs questions et problèmes du Tiers-Monde et etait devenu un symbole de l’émancipation nationale pour les nations encore sous domination coloniale.

La seule parenthèse qui avait remis ces questions de notre intégrité nationale et notre souveraineté territoriale fut l’initiative de Hassan II de se lever en face du néo-colonialisme espagnol et en réclamant notre Sahara.

Depuis lors on assiste a du taco-tac, la diplomatie marocaine fonctionne par rétroactivité et en réaction a ce qui se passe et ne possède pas actuellement une stratégie diplomatique qui va de l’avant et qui va de pair avec les soi-disant réalisations économiques saupoudrées de libéralisme et de subcapitalisme occidentalisés.

Pour nous la génération de marocains qui ont vu l’indépendance se dérouler sous nos yeux d’innocents enfants, les enfants de l’indépendance politique, pour nous le slogan c’est qu’on n’a pas encore complètement réussi notre indépendance territoriale et cela sans parler de l’économique et institutionnelle.

Il existe des territoires dans l’Algérie actuelle aussi qui sont historiquement et jusqu’au 19 eme siècle étaient des territoires marocains absolus et cela sans parler des territoires que le Roi de l’époque, avait prêté a l’Emir Abdelkader juste pour lui permettre de se réfugier et de conduire ses attaques contre les troupes coloniales françaises qui avaient renie le traite qu’ils avaient signe avec lui. Le Maroc voulait protéger l’Algérie en permettant a l’Émir Abdelkader d’avoir un arrière pays pour se réfugier. Depuis lors, l’Émir Abdelkader s’est livre au pouvoir Français et la France a annexe les territoires en question et les avait inclus dans l’Algérie qu’elle considérait comme un territoire national qu’elle a renforce au dépens des territoires légitimes marocains.

Le pouvoir colonial voulait aussi punir la témérité et la resistance du Roi Marocain après notre défaite a la Bataille d’Isly le 14 Août 1844 qui donna a l’Etat Français la main libre de se tailler la part de lion dans le morcellement territorial du Maroc qui faisait parti de la stratégie des impérialistes Français d’achever et a mettre complètement sous leur diktat l’Etat du Makhzen qui s’était complètement écroulé au bord du fleuve Isly. Par la suite, un coup de grâce fut asséné a l’édifice du Makhzen par une distillation de la collaboration intérieure, l’armement des tribus hostiles a ce qui reste du Makhzen, et a un dépeçage du territoire de l’Est, du Nord et du Sud du Maroc que les Conférences de Berlin et de Madrid et enfin d’Algésiras allaient graduellement établi comme une succession de défaite et de l’inertie de la diplomatie marocaine.

Cette stratégie de miner de l’intérieur, de bombarder les villes côtières et de saborder toute tentative diplomatique par l’isolement du Maroc tout en accentuant la dette extérieure marocaine et les demandes correspondantes d’ajustement fiscal et de contrôles des revenus de l’Etat, ont tous été conduit pour l’objectif final qui etait la partition du Maroc entre l’Espagne et la France.

Plus tard, la Maurétanie, vu son importance pour les essais nucléaires et la bombe atomique ainsi que les gisement de fer en premier et ensuite le poisson et le pétrole, s’est vu imposé un dictateur-marionnette fabriqué et installé comme Président par le pouvoir néo-colonial Français en la personne de Mokhtar Ould Dada qui fut écarté une fois son rôle rempli et cela par une junte militaire formée par les écoles de guerre françaises: Chapeau Civil Blanc – Casque Militaire Blanc
Maintenant on a les Casques Bleues en attendant de clarifier nos horizons nationaux et leur rendre colores avec nos couleurs nationales marocaines.

De ce fait, il faut remettre sur la table internationale nos revendications territoriales et la question de la complète acquisition et récupération de nos territoires usurpés et je considère cette intervention de Si Hamid Chabat comme appropriée et de circonstance dans ce cadre de réanimer notre diplomatie et nos objectifs nationaux de développement généralisé et cohésive en y incluant tous nos territoires historiques.

Le 27 Décembre 2016 – Tous Droits Réservés a Dr. Said El Mansour Cherkaoui

Le Maroc: Internationalisation Économique et Développement Subcapitaliste

J’ai conduit ma recherche pour 14 ans sur ce sujet et qui a aboutit sur ma création du Concept de Subcapitalisme pour la seule raison est qu’il n’ y a pas eu paupérisation de tous les pays Subcapitalistes, du fait qu’ils demeurent ce qui suit et cette liste que je dresse ici-bas n’est point exhaustive:

  • un levier pour la croissance économique dans les pays occidentaux,
  • un environnement en quête de modernisation de l’infrastructure,
  • un gouffre pour les programmes éducatifs ayant épuisés leur marges bénéficiaires dans les métropoles,
  • une demande pour les capitaux et les investissements directs et indirects,
  • des marchés additionnels pour l’écoulement des surplus de production,
  • un lieu ou transformer les importations temporaires en gains fiscaux pour les producteurs internationaux,
  • des lieux pour la production dualiste de produits manufacturés a faible valeur ajoutée et des produits a grande valeur ajoutée pour l’exportation,
  • des centres financiers parallèle et de substitution,
  • des débouchés pour les armements et un espace ouvert pour les recyclages des armes  dépassées par l’introduction de nouveaux plus sophistiqués et plus sélectifs et précis au niveau du collatéral damage et causalités,
  • des économies assoiffées d’expertise et de recommandations faites par les grandes maisons de courtage, de consultancy et par les grandes banques et maisons financières telle que la Banque Mondiale, le FMI, et leurs institutions régionales.  

Dans la même perspective, le Maroc est ainsi amené a ne pas être le dernier clivage qui est celui d’être un partenaire et un associé dans les conventions et les traités de libre-échange et de l’ouverture des frontières pour l’adoption et le renforcement des tendances libérales économiques, financières et opérationnelles qui répondent aux besoins des pays occidentaux dans leurs directives et leur conditionnement des créneaux résultant de la Division International du Travail Technologique et Logistique qui leur permet de monopoliser les circuits de l’innovation a tous les niveaux des opérations internationales nécessaire au contrôle de la globalisation.

Dans ces termes, des classes locales et nationales disséminées dans des pays périphériques et marginaux a la dérive des économies occidentales sont ainsi façonnées a partir des impacts directes d’une telle relation entre le Capitalisme Central dominant et les pays Subcapitalisme suiveurs et adjacent.  Ces classes sociales subcapitalistes peuvent rivaliser en termes de richesse individuelles en elles et sur le plan international puisque leurs fortunes est originaire et performante a partir du degré de la solidité de leur rapport avec les tenants du marché internai tonal que j’ai décris ci-dessus.   Au sein même de cette Classe Subcapitaliste réside des Strates qui sont les leviers régionaux de cette Classe Subcapitaliste Nationale, et qui sont réparties en fonction des responsabilités administratives, opérationnelles, gestionnaires et éducationnelles et éducatives au niveau idéologique et politique, y compris aussi dans la défense des intérêts communs a cette même classe, d’où l’émergence de technocrates et de structures de maintien pour le maintien de l’ordre et de la sécurité des fondations politiques, économiques, sociales et élitistes de cette Classe Subcapitaliste et ses sbires locaux et collaborateurs régionaux qui en somme représentent les maillons de l’enchaînement de toute l’économie “Nationale” a la grande Chaîne de commande du Capital mondial dans les pays occidentaux.

Équilibre dans la Faiblesse des Forces Productives Subcapitalistes:

Dans cette relation ambivalente et du maintien d’une réciprocité de la faiblesse des forces locales, régionales et nationales d’une économie Subcapitaliste tel que le Maroc, la démocratisation sert de véhicule et d’espace idéologique de dialogue, de concertation et de négociation pour la distribution des attributs et des fonctions aux membres de toute cette classe subcapitaliste afin de satisfaire les barèmes et les critères de sélection imposées par le capital étranger pour le choix de lieux et des secteurs de son implantation. C’est effectivement une telle relation subcapitaliste et de suivisme exogène qui a amplifie les défis du Maroc et accentuer la concurrence entre les pays subcapitalistes dans leurs courses de séduction vis a vis des investissements étrangers.  Le Maroc subit actuellement les retombées de telles politiques subcapitalistes puisque mémé les soi-disant retombées bénéfiques de tous ces traités de libre-échange demeurent fictives et un fardeau supplémentaire pour les finances publiques, pour la balance commerciale et pour les comptes courants.


Liberalisme & Developpement / Liberalism & Development

Said El Mansour Cherkaoui‎ 
September 14 at 6:06pm


Le Nouveau Néo-Colonialisme Foncier par des Investissements Étrangers du Moyen Orient Envahissent les Cotes des DoukkalaLe Recyclage des Capitaux Spéculatifs a El Jadida: POURQUOI?VOILA QUELQUES RAISONS DE CET AFFLUX DE CAPITAUX MOYEN-ORIENT:

  • +-> la Crise sévissant dans les pays occidentaux,
  • +-> la présence de cabinets d’avocats aguerris et revendicatifs, 
  • +-> la cherté des services des cabinets d’avocats et leur professionnalisme guidé par le gain suprême et au plus offrant,
  • +-> le coût des impôts, 
  • +-> le coût du transfert de capitaux et la surveillance des instances financières occidentales 
  • +-> la cherté des prix du foncier,
  • +-> la cherté des produits de construction, 
  • +-> la cherté de la main-d’oeuvre, les protections sociales et les bénéfices pour les travailleurs, la présence de syndicats dans les négociations préliminaires
  • +-> l’obligation de partager le projet entre grandes, petites et moyennes entreprises de construction, d’équipement et d’opération 
  • +-> le sérieux des lois de protection de l’environnement et des travailleurs, 
  • +-> le sérieux des lois contre le lavage de l’argent et pour la transparence financière,
  • +-> la responsabilité des inspecteurs et de l’administration locale, 
  • +-> l’instabilité latente et les conflits dans leurs propres pays et dans les pays qui leur sont voisins au Moyen Orient.

et enfin le Maroc offrant ses plus belles natures et sites naturels a des bédouins du désert qui sont émerveillés par Disneyland que par leur propre culture.Au niveau de nos gouvernants:Le Libéralisme de Celui que tu connais et non de ce que tu connais. Dans cette perspective, le Libéralisme est considéré comme une stratégie économique pour le bénéfice des connaissances personnelles axé sur un favoritisme de classe et non comme doctrine économique donnant la priorité a l’initiative privée légitime, compétente et méritante.Ajouter a cela, la double face des responsables politiques ayant la complaisance des Beni Oui Oui et la Mentalité de Beni Sidi Sidi qui sont faciles a éblouir a la vue de tout signe d’enrichissement.Pour ces gouvernant-terminateurs Marocains, l’argent en premier facilite leurs prompt aptitudes a faire des révérences devant les richesses ostentatoires ceux mêmes qui manquent de civisme et de responsabilité nationale authentique. Une habitude qui devient une tendance; celle d’ouvrir les portes toutes grandes et de mettre bas le tapis rouge avec des motifs brodé doré, bordé de jeunes filles jetant des pétales de roses et offrant du lait et des dattes. Pour avoir un tel traitement, il faut juste être du parti ou de l’entourage de ceux qui font sonner et trébucher les écus d’or.Cette promptitude a “vulgariser” et rendre vulgaire une tradition marocaine d’hospitalité, rend le Maroc tel qu’un cirque et un pays du soleil dont les motifs et les motivations ne possèdent qu’un seul motif qui est l’enrichissement individuel sur le dos des propriétés, du domaine et de la force de travail marocaine. De telles orientations et comportements ne sont nullement habilitées ou officialisées par une juste préoccupation pour la construction de fondements solides et durables pour un réel développement du pays et une amélioration authentique des conditions de vie de nos citoyens les plus démunis et les plus vulnérables.

La Vengeance a Deux Visages: Doukkala Effacée sur la Carte Administrative du Maroc

Doukkala mise en Vedette sur la Carte des Investisseurs Étrangers des Pays du Golfe: Deux Poids Deux Mesures?Ces politiciens de la dernière heure subcapitaliste dirigent un double stratagème: Ignorer Doukkala administrativement parlant au niveau de la Régionalisation alors qu’a leurs yeux ou plutôt au niveau de leurs bourses et portefeuilles (non ministériel mais personnel); Doukkala demeure si attractive pour le plaisir des tenants du capital des Pays du Golfe.Alors, on peut légitimement se gratter la tête et se redemander pourquoi cette même région Doukkala fut effacée de la Carte Administrative du Maroc?En même temps, les autorités marocaines approuvent ou élaborent des projets qui cède la propre terre de Doukkala et cela sans retenue et a des capitaux dont l’origine demeure l’accaparement des richesses nationales pour leur propre profit. Ces investissements n’ont aucune légitimité humaine ou citoyenne, ils sont le resultat de l’usurpation par une classe dirigeante des richesses nationales de tout un peuple et de toute une nation.Est ce que cet acharnement contre Doukkala visant a l’isoler, a l’écarter de l’Échiquier administratif national s’avère donc une politique bien étudiée et réfléchie avec des buts préconçus et préétablis?On ne peut qu’être admiratif de voir de tels projets nous sauter aux yeux alors que d’habitude la léthargie, les délais et la lenteur des appareils administratifs est de rigueur pour tout projet présente par le citoyen moyen et ici dans le cas de ces investissements d’origine moyen-orientale, ces investissements pop-ups et soudainement émergent du chapeau des magiciens-responsables marocains et cela comme des lapins.En fait, on répète le même scénario qui avait prévalu dans la mise en place des conditions favorables pour l’insertion de Mazagan-Resort dans le tissu culturel marocain et de sa glissade en tant que projet touristique contraire aux us et coutumes d’un environnement religieux opposant de telles opérations des jeux de hasards et que par la suite l’investisseur et l’opérateur initial se révéla qu’une transition vers les vrais propriétaires qui comme par hasard l’appropriation des jeux de hasard pour leurs propres religions est un interdit. En somme, une série d’interdit qui reçoit le feu vert des autorités marocaines qui se disent et se présentent guides par un Premier Ministre représentant une tendance religieuse qui est contre de telles opérations dans un milieu Musulman, une parodie et une contradiction des principes même de la personnalité politique des chefs de file de nos gouvernants et de leurs plateformes stratégiques.Qu’importe les motivations et les retombées de telles actions contradictoires et a la longue destructives de la légitimité institutionnelle, Mazagan-Resorts malgré tous les ajustements entrepris, y compris la substitution de “nouveaux propriétaires,” l’allure arabisante et familiale donnée a ses activités soit-disants sportives et musicales et sa stratégie marketing qui se veut plus objectivant la classe moyenne marocaine et non une clientèle étrangère, Mazagan-Resorts a la lumière de ces nouveaux investissements du Moyen-Orient peut avoir été utilisé comme le Cheval de Troie pour briser la resistance d’un environnement jusque la ayant demeuré vierge et récalcitrant a de telles incursions et agressivités affairistes.De même, entre l’effacement de Doukkala comme région du Maroc et la poursuite par le même gouvernement d’une la politique simultanée de promotion de Doukkala pour l’attrait et l’installation des investissements étrangers sur les cotes même de Doukkala ne peut effectivement que pousser a se poser des questions sur cette contradiction structurelle et organisationnelle du Gouvernement Marocain.On ne peut s’empêcher d’arriver a la constatation que la mise a l’écart de Doukkala de la Carte Administrative du Maroc est un acte délibéré objectivant la neutralisation de Doukkala et l’effacement de Doukkala du rang d’un des ces Centres de Décision Régionaux retenus.   Ainsi, cet effacement de Doukkala a la lumière de ces ruées vers l’or Foncier Doukkali par des investissements issus de l’or noir ne peut que faire prévaloir le précepte que Doukkala fut effacé de la carte administrative du Maroc possède comme objectif l’affaiblissement des résistances locales et peut être aussi évalué comme une tentative d’expédier les processus d’approbation des projets d’une telle origine douteuse et de nature louche, ainsi que de distiller une vulnérabilité économique au sein des villes attenantes et de toute la région périphérique et enfin et surtout de ne pas reconnaître un statut propre a la région de Doukkala qui pourrait lui donner une liberté de manœuvre, de négociation et de décision qui peuvent toutes ensemble être potentiellement contraires a ces plans d’envahissement de la Cote Atlantique autour d’El Jadida par les investisseurs du Golfe et des Emirates.Vu que le Maroc leur ouvre ainsi les portes sans conditions et le tout pour accueillir les restes des excès et des déchets de partout et sans conditions préalable ou respect des lois pour la protection du citoyen Marocain en premier tel que le font les pays occidentaux qui ne se laissent plus berner par les investisseurs qui se cachent derrière des compagnies Corporatiste et des maisons de courtage internationales ou même des Lobbyistes arborant un visage local et autochtone comme masque pour des intérêts occultes étrangers et louches, fini le maquillage et fini les mises en scène.La sécurité nationale prime sur le gain facile et rapide dans les pays occidentaux qui respectent les lois votées par leurs citoyens et approuvées par leurs représentants comme des lois pour tout le monde sans favoritisme régional ou culturel.

No Passaram sans respect des lois en vigueur, il en va de la dignité citoyenne et du cordon de confiance existant entre les gouvernés et les gouvernements.

Rien n’est parfait mais au moins un arsenal de lois existe qui peut être utilisé par tout citoyen conscient de son existence et capable de l’appliquer pour la protection et la réanimation des autres lois plus protectrices, restrictives, astreignantes et contraignantes vis-a-vis des abuseurs du système.


​Said El Mansour Cherkaoui Said El Mansour Cherkaoui

http://www.hespress.com/economie/320581.html

Said El Mansour Cherkaoui

Ce n’est pas la peur, c’est le dégoût devant la richesse exorbitante et éhontée de ceux qui sont au Pouvoir et la Misère du vrai Peuple Marocain et cela dure depuis je ne sais quel temps. 

Comme on dit en Anglais, on peut faire venir un Cheval jusqu’à l’eau mais on ne peut pas faire boire un cheval. 

Ces gens-la ont des richesses énormes ceux qui gouvernent et leurs entourages, comment voulez-vous régler les problèmes des petits alors que les grands monopolisent la richesse réelle.

Des réformes sont nécessaires pour faire fin ou au moins réduire les inégalités sociales, économiques et d’accès a l’éducation constructive et authentique, non celle ou construit des murs sans équipement ou matériel éducatif  et de toute autre nature qui existe au Maroc.

C’est dans cela ou la Corruption trouve son berceau et ses ressources ainsi que sa justification si ce n’est une couverture institutionnelle.

C’est comme les donations aux partis et aux candidats politiques ici aux Etats Unis et les cercles de Lobbyisme, une corruption institutionnalisee et legitimisee depuis le President jusqu’au petit elu comme Conseiller Municipal.

C’est comme cela que la corruption traverse tout le corps administratif, representatif et les structures democratiques les rendant une enchere au plus offrant.

Au Maroc, c’est la corruption parallèle et occulte qui finance et achète la loyauté factice et temporelle, le rendement de service et l’accélération des procédures et la conclusion des decisions detrimentales ou legitimes du fait que la corruption joue le role de courroie de transmission et de passage a une vitesse superieure pour la consolidation des alliances et de la cooptation des responsables.

Dans un tel environnement, la richesse demeure axee sur la construction et la consolidation de ces liens d’allegeance, de support et de reconnaissance de l’autorite et elle traverse le corps des organisations et des fonctions sans distinction et sans differenciation en ce qui concerne le ou les beneficiaires, l’essentiel que la mission est accompli et le silence, l’inertie ou l’action a ses prix et qu’ils sont offert sur le marche ou sur la vente aux encheres au plus offrant.

Comment voulez – vous dans un pays bourre d’elites irresponsables et non-solidaires ayant le regard tournee vers l’exterieur y compris pour le depot de ses capitaux, comment voulez vous que ces elites soient nationalistes dans leurs considerations des besoins vitaux et primaires de la majorite de la population qui reste vulnerable et que l’on rend plus vulnerable pour la controler et la reprimer autant que l’on veut et cela non pas ‘physiquement par le baton qui comme un tourniquet abat les manifestants comme des mouches et aussi a travers une codification qui reduit les opportunites d’emancipation pour les masses laborieuses.
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Said El Mansour Cherkaoui j’ai ajouté des choses encore dans le texte et il reste beaucoup de choses a ajouter aussi puisque le Maroc tant qu’il restera ancré dans la misere ne trouvera jamais de solutions a ses reels problemes comme on dit, Akkar Ala Khnouna, Victoria Secret dans un pays ou les gens se promenent presque nus, on n’a plus de Secret a cacher ou faire prevaloir sur ce plan. Pour les pays avances la nudite c’est un luxe exotique et cela fait vendre les produits de consommation courante et smart, au Maroc c’est la realite de la misere qui fait vendre corps et ames pour survivre.

Sodaigui Ali انا شخصيا استطيع ان انحني واحني راسي لكل من علمني ورباني و ساعدني في محني وكل شخص تميز عني بحسن الاخلاق او بثقافة زائدة او بعلم نافع.كما انني انحني لكل الابطال وكل الوطنيين الصادقين .والعلماء الحقيقين وكل الشيوخ وكل الامهات والاموات كيفما كانت اعمالهم في الدنيا .
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Said El Mansour Cherkaoui Si Sodaigui Ali on ne parles pas de la notion d’être humble et reconnaissant, loin de la, nous parlons ici de la relation avec ceux qui cherchent a nous dominer, a nous imposer leur bon vouloir, a nous encadrer avec leurs répressions gratuites.

Tu n’a pas vecu comme ce que nous avons observe et vu autour de nous comme nous tous Si Mohammed Fouad Lahlali, et les autres de la génération et comment nous avons vécu ensemble dans la dignité, le respect et la fraternité amicale et relationnelle sans limites et ni matérialité, on passait presque chaque jour entre nous et sans que cela aboutit a un différent, on était comme les doigts d’une seule main, différentes tailles et différentes formes mais travaillant ensemble et rendant le même service sans se parler mais juste avec un esprit de complémentarité homogène et intégrante.

Pour tout cela a Si Sodaigui Ali nous avions nos têtes et nous continuons a porter nos têtes hautes par rapport a ce vécu et a cette mémoire réelle et partagée par nous mêmes.

Rosa Luxembourg, Omar Mokhtar, Abdelkrim Khattabi, Frantz Fanon, Patrice Lumuba, Che Guevara, Ho Chi Minh, Chou en Lai, Mao Tse Toung, Nicola Boukharine, Thomas Sankara, Salvador Allende, Victor Jara, Luís Carlos Prestes, Olga Benàrio, Carlos Marighella et plein d’autres militants pour leur cause nationale et la cause des travailleurs au niveau international.


Commentaires par celles et Ceux qui ont lu la partie inférieure de cette publication


madeinmazagan@gmail.com

Said El Mansour CherkaouiSodaigui Ali très bien présenté, Marhaba Ouled Sdaigui

Sodaigui Ali marhba bi chrif Ssi said ouled charkawa .

Said El Mansour CherkaouiSodaigui Ali tu as fait un excellent parcours de ce que nous avons parcouru aussi dans notre trajectoire

En effet, on fait partie de cette génération de l’après indépendance,, la génération qui refusait les abus des Istiqlaliens qui se remplissaient les poches sous forme de la “résistance” de la Kissariya et gobaient les usines de textile pour faire des marocains la nouvelle classe prolétarienne”indépendante.”. 

Je m’arrêtes la parce que cela continue sous forme de Mall et de la globalisation de la consommation comme le nouveau stade suprême du subcapitalisme et de la consommation de masse comme le fut l’Impérialisme comme stade suprême du capitalisme


Sodaigui Ali Ssi said el mansour cherkaoui ,je suis d’accord avc toi ds ton analyse et j’ajoute que l’imperialisme a pris plusieurs formes ds notre pays .en plus de l’expanssionisme et la conquete liee qui a prepare’ le colonialisme ,la notion de domination culturelle ,polique et economique a complete’ la doctrine politique,de l’empire coloniale francaise a l’epoque qui etait une forme presque semblable a celle de l’empire britanique ou Russe.les ingenieurs et les strateges de ce grand projet coloniale ds l’empire cherifienne ,ont confectionne des relations fondamentales basees sur des etudes sociologiques et anthropologiques pr facilter l’expanssion.et pr accomplir la mission ,le colonialisme a bien implante’ ses clous ds les differentes couches,sociales a travers ses longs,bras qui sont les kaids ,les mkadems ,les cheiks ,les,chefs ds kabyles et les norables ..pr la preparation psychologique,au fameux traite’ de fes le 30 mars 1912 du fameux protectorat franco marocain suivi du protectora espano marocain .et c a cette epoque la queo l’imperialisme a fait ses enjeux et ses strucures ds notre pays et ds tte l’Afrique. et comme la doctrine imperialiste le colonialisme a restructure’ le protectorat de l’economie qui refusait la libre echange.le controle total des ressources du pays a permi l’apparition d’une classe bourjoise constituee des colons et des locaux opportunistes et khawana et le reste sont ts des esclaves .avc l’apparition d’une peite classe,ouvriere qui a constiue’ le ploritariat surtout a meknes et ses regions la,ou les cheminots etaient concentres.apres la seconde guerre mondiale l’imperialisme a pris d’autres nouvelles formes et la conqute millitaire n’etait plus indispansable ,et c la conquete economique ,culturelle ,politique qui est devenu preponderante .et le traite’ de 11 janvier 1944 a traduit cette nouvelle strategie.et avant l’independance qui s’est concretisee en 18 novembre 1956 .les,francais ont de renouveau prepare’ leurs intrlocuteurs et leurs pilliers et aussi leurs outils pr accomplir la mission et les plans du new imperialisme de la 3 iemme republiques .et c a ce moment la mon cher ami said que les soidisants millitants et wataniyines dont les istiqlaliens ont precipite’ pr cooperer avc les ex colonisateurs en configurant une platforme politique qui favorise l’acces souple de la new doctrine et qui exclue les vrais nationnalistes .et a cette epoque la .que la mafia verte ,mon cher ami said a apparu en expoiltant ttes les,reserves et ttes les richesses agricoles .et par la suite c la mafia grise qui a bouffe tt le brut dont le phosphate et tu connais mon cher honorable said le reste de l’histoire ….

Said El Mansour CherkaouiSodaigui Ali je vais t’envoyer dans ta boite de message, Messenger une ébauche d’un article que j’ai ecrit sur le même sujet. Je ‘t’expliquerais plus dans la boite a message privée ici a FB

Je vais aussi copier ce texte que tu as écrit ci-haut et l’ajouter a l’article en citant ton nom aussi avec.

Sodaigui Ali c un peu troop pr moi mon Dr

Sodaigui Ali merci ,Ssi said el mansour cherkaoui chrif wald blad original !

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Première Réponse de Dr. Said El Mansour Cherkaoui 
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“Maroc : la bourde de Hamid Chabat sur la Mauritanie provoque un tollé diplomatique. Le secrétaire général de l’Istiqlal a commis un impair samedi en déclarant que la Mauritanie était un territoire marocain. Recadré ce lundi par le Palais, présentera-t-il ses excuses comme le souhaite le parti du président mauritanien Mohamed Ould Abdelaziz ?” Fin de citation du Jeune Afrique 

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Le Pouvoir Militaire de la Maurétanie, un pouvoir de complot militaire et son parti politique continue de tenir un langage anti-marocain puisque pour eux, il parle de la résolution selon eux de la question du “Sahara Occidental” et oui c’est le terme, voir le contenu de l’article Jeune Afrique sur la déclaration de Si Hamid Chabat.

Ceci dit, lire le contenu de ma réponse et du lien que je vous cite a la fin de ce texte et la publication que j’ajouté comme prochain commentaire.

                              ******************** Par Dr. Said El Mansour Cherkaoui *******************
Commentaire sur la Déclaration du Secrétaire Général du parti Marocain de l’Istiqlal: Si Hamid ChabatMalgré que je ne suis pas un supporteur du Parti de l’Istiqlal, mais je penses que le Secrétaire Général en tant que Chef d’un Parti Politique au demeurant prestigieux dans l’Histoire du Maroc, Si Hamid Chabat a raison de faire secouer la diplomatie marocaine qui s’endort sur les lauriers de la période de l’après-indépendance quand le Souverain Triomphant par son retour de l’Exil avait joue des rôles prépondérants dans le règlement de plusieurs questions et problèmes du Tiers-Monde et était devenu un symbole de l’émancipation nationale pour les nations encore sous domination coloniale.La seule parenthèse qui avait remis ces questions de notre intégrité nationale et notre souveraineté territoriale fut l’initiative de Hassan II de se lever en face du néo-colonialisme espagnol et en réclamant notre Sahara.Depuis lors on assiste a du taco-tac, la diplomatie marocaine fonctionne par rétroactivité et en réaction a ce qui se passe et ne possède pas actuellement une stratégie diplomatique qui va de l’avant et qui va de pair avec les soi-disant réalisations économiques saupoudrées de libéralisme et de subcapitalisme occidentalisés.Pour nous la génération de marocains qui ont vu l’indépendance se dérouler sous nos yeux d’innocents enfants, les enfants de l’indépendance politique, pour nous le slogan c’est qu’on n’a pas encore complètement réussi notre indépendance territoriale et cela sans parler de l’économique et institutionnelle.Il existe des territoires dans l’Algérie actuelle aussi qui sont historiquement et jusqu’au 19 eme siècle étaient des territoires marocains absolus et cela sans parler des territoires que le Roi de l’époque, avait prêté a l’Émir Abdelkader juste pour lui permettre de se réfugier et de conduire ses attaques contre les troupes coloniales françaises qui avaient renie le traite qu’ils avaient signe avec lui. Le Maroc voulait protéger l’Algérie en permettant a l’Émir Abdelkader d’avoir un arrière pays pour se réfugier. Depuis lors, l’Émir Abdelkader s’est livre au pouvoir Français et la France a annexe les territoires en question et les avait inclus dans l’Algérie qu’elle considérait comme un territoire national qu’elle a renforce au dépens des territoires légitimes marocains.Le pouvoir colonial voulait aussi punir la témérité et la resistance du Roi Marocain après notre défaite a la Bataille d’Isly le 14 Août 1844 qui donna a l’Etat Français la main libre de se tailler la part de lion dans le morcellement territorial du Maroc qui faisait parti de la stratégie des impérialistes Français d’achever et a mettre complètement sous leur diktat l’Etat du Makhzen qui s’était complètement écroulé au bord du fleuve Isly. Par la suite, un coup de grâce fut asséné a l’édifice du Makhzen par une distillation de la collaboration intérieure, l’armement des tribus hostiles a ce qui reste du Makhzen, et a un dépeçage du territoire de l’Est, du Nord et du Sud du Maroc que les Conférences de Berlin et de Madrid et enfin d’Algésiras allaient graduellement établi comme une succession de défaite et de l’inertie de la diplomatie marocaine.Cette stratégie de miner de l’intérieur, de bombarder les villes côtières et de saborder toute tentative diplomatique par l’isolement du Maroc tout en accentuant la dette extérieure marocaine et les demandes correspondantes d’ajustement fiscal et de contrôles des revenus de l’Etat, ont tous été conduit pour l’objectif final qui etait la partition du Maroc entre l’Espagne et la France.

​Plus tard, la Maurétanie, vu son importance pour les essais nucléaires et la bombe atomique ainsi que les gisement de fer en premier et ensuite le poisson et le pétrole, s’est vu imposé un dictateur-marionnette fabriqué et installé comme Président par le pouvoir néo-colonial Français en la personne de Mokhtar Ould Dada qui fut écarté une fois son rôle rempli et cela par une junte militaire formée par les écoles de guerre françaises: Chapeau Civil Blanc – Casque Militaire Blanc Maintenant on a les Casques Bleues en attendant de clarifier nos horizons nationaux et leur rendre colores avec nos couleurs nationales marocaines.De ce fait, il faut remettre sur la table internationale nos revendications territoriales et la question de la complète acquisition et récupération de nos territoires usurpés et je considère cette intervention de Si Hamid Chabat comme appropriée et de circonstance dans ce cadre de réanimer notre diplomatie et nos objectifs nationaux de développement généralisé et cohésive en y incluant tous nos territoires historiques.

Le 27 Décembre 2016 – Tous Droits Réservés a Dr. Said El Mansour Cherkaoui


بناء شبكة عالمية للأعمال التجارية المحلية

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Introduction sur la Marocanité du Sahara

Protectorat Franco-Espagnol, Modernisation Subcapitaliste et  Restructuration des Frontières Territoriales Marocaines

Dr. Said El Mansour Cherkaoui

Synopsis & Notes Introductives:

La France et ses Gouvernements qui étaient des Républiques ballottées entre des tentatives de restauration d’un pseudo-Empire déchu par les Britanniques surtout, essayait de se faire donner une assise plus grande que ses propres raisons réelles de puissance coloniale et cela en Indochine et en Afrique dont l’Algérie fut nommée comme la France Africaine pour redorer ces Républiques instables encore fragilisées par les luttes internes entre les anciennes tendances impériales, monarchiques et les nouvelles formes républicaines prônées par les classes bourgeoisies naissantes qui se détachaient des classes citadines pour ne point être confondues avec les classes des travailleurs et des ouvriers encore ancrées par leur origine sociale et régionale dans les paysanneries périphériques des nouveaux Bourgs. 

Brève Récapitulation de la Relation Ambivalente entre l’Etat Marocain et l’Etat Français:

Depuis les besoins de Louis-Philippe malmené par ses citoyens et ayant peur de perdre sa tête comme l’ancien LUI Louis, il préconisa l’expansion impérialiste pour rassembler autour de lui la bourgeoisie et neutraliser les ouvriers et les militants, il eut un coup de chasse mouche qui lui ouvrit la voie pour envahir l’Algérie.

La conquête de l’Algérie par la France se réalise en plusieurs étapes distinctes, du débarquement de l’armée d’Afrique à Sidi-Ferruch le 14 juin 1830, commandée par le général de Bourmont, et s’achève pour l’essentiel lors de la reddition formelle de l’émir Abd el-Kader au duc d’Aumale, le 23 décembre 1847. Cette phase principale de la conquête se termine par l’annexion de l’Algérie à la République française, via la création des départements français d’Algérie en décembre 1848. Des campagnes de pacification du territoire continuent cependant de se dérouler durant les décennies qui suivent, et la conquête du Sahara n’est achevée qu’en 1902.

Le Maroc était devenu le prochain et la Bataille d’Isly sonna le début de la fin de la souveraineté marocaine connue jusqu’à lors. La France par le même virage, prit tous les territoires marocains pour les inclure dans l’Algérie qu’elle voulait garder a vie comme département Français, c’était la France Africaine complément de la France Européenne.

C’est dans un tel environnement que les aventures et les conquêtes coloniales étaient encouragées pour endiguer ces fléaux et ces changements sociaux devenues dangereux et menaçant pour le nouveau pouvoir hérité de la Chute de Napoléon Premier et dont la Prusse par la suite menaçait la survie du nouveau régime Français qui était mi-napoléon, mi-royaliste et mi-républicain, une tare du passé institutionnel récent et des révolutions et révoltes tels que la Commune de Paris et autres soulèvements populaires en France et le reste de l’Europe. 

Toutes ces contradictions du Capitalisme Européen devinrent et se propagèrent sous forme de colonisation des autres pays traditionnels. Ce fut ainsi une malédiction pour le Maroc après 1830 avec Louis-Phillips et ses expéditions punitives pour la Conquête de l’Algérie et aussi l’Aventure au Mexique avec Maximilien et Charlotte et surtout en 1844 qui sonna le glas aussi a notre régime Makhzenien, par la défaite de la Bataille d’Isly.

Depuis lors, notre territoire marocain fut fractionné selon les besoins de consolidation ou d’alliances entres les partis politiques et les renversements de compromis politiques entre les classes dirigeantes, les bourgeoisies montantes industrielles y compris l’industrie de l’armement, les franges sociales de la finance, militaire (y compris les princes déchus) et bureaucratiques et enfin les impérialistes des mines et de l’exploitation des ressources naturelles.

Dans un tel tumulte interne a la France et aux disputes inter-européennes, le Maroc dépourvue d’une resistance centrale Étatique Moderne pouvant éliminer les prétentions Européennes ou même consolider ses assises, s’est vu attaquer de toutes les parts et se faire voler ses territoires sans bouger le petit doigt alors que c’est les Tribus Marocaines jalouses de leur liberté qui devinrent avec les moyens de bord, la source et le berceau de notre resistance a ses expéditions et ses incursions Françaises et Espagnoles sur notre territoire nationale.

Ainsi notre Souveraineté Nationale Marocaine fut érodée sur ses bases régionales de l’Est et du Sud et notre resistance locale et régionale fut proclamée telle qu’un frein a la modernisation exploitante Européenne rendant nos régions nos propres chagrins nationaux et la raison actuelle de nos divisions a tous les niveaux de notre histoire réelle relative a notre intégration marocaine territoriale et du pouvoir central marocain ce que j’appelle La Terre des Maures, Moorland.


L’ Avènement du Protectorat et le Commencement de la Modernisation SubcapitalisteAprès quelques déploiements préliminaires avant 1906, la véritable intervention française dans la région débute en 1907, sous le commandement du général Lyautey.  L’armée française occupe Oujda en mars 1907, pacifie les confins algéro-marocains (Bou-Denib et Bou-Anan en 1908, Taourirt en 1910) et impose au sultan Moulay Hafid la signature du traité de Protectorat du 30 mars 1912.”

La Maurétanie et le Sahara suivirent le même sort et le Maroc fut coupé de ses provinces du Sud et les collaborateurs marocains eurent peur de perdre leur pouvoir pris entre deux feux extérieurs des puissances européennes, Allemagne, Grande Bretagne, Portugal, Espagne et la France ainsi que leurs manigances et manipulations des tribus locales, le pouvoir marocain plia l’échine et les notables et les chefs de certaines tribus aidèrent a cette démolition de l’intégrité territoriale et sans qu’ils le veuillent ils ouvrirent la porte a un tel destin dont nous souffrons maintenant.

Le Maroc s’approvisionnait d’armes de ceux qu’il voulait se protéger contre.  De ce fait, en lui vendant des armes, ces pays connaissaient l’arsenal du Maroc et donc ses capacités militaires et son degré de résistance.  Durant la même période, l’armement du pouvoir sonne le glas a ses support sociaux.  La société marocaine est ballottée par les attaques extérieures et confuse sur les mouvements réactionnaires et collaborateurs avec les tenants de l’impérialisme Européen.  Au sein ces ruptures nationales, un divorce s’opéra entre l’était et la société Marocaine.

Ils avaient une vision raccommodées a leurs pieds et leurs propres intérêts immédiats. Alors que les autres pays dans le monde consolidaient leurs frontières.

Pour plus de détails sur le découpage du Maroc, de l’Afrique et les appétits des pays colonialistes et impérialistes Européens voir mes écrits cités dans ce lien ci-dessous:

http://glocentra.weebly.com/maroc—marruecos–morocco.html

LE SAHARA: INSPIRATION, RÉVEIL ET
RENOUVEAU DU NATIONALISME MAROCAIN

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​ Un montant de 77 milliards de Dh pour le développement des provinces du Sud pour en faire un ancrage avec l’Afrique Subsaharienne

Par Said El Mansour Cherkaoui
5 novembre 2016

En 1975, le Maroc soumet la question de ses droits sur le territoire à la Cour internationale de la Haye. Il s’engage à respecter la décision, mais lorsque sa demande est rejetée, le roi Hassan II organise une grande «marche verte» le 6 novembre 1975.   À cette occasion, une marée humaine de 350 000 Marocains prend le contrôle symbolique du territoire. 

SAHARA: INSPIRATION, AWAKENING AND RENEWAL OF MOROCCAN NATIONALISM

La Marche Verte permet à l’Espagne de se retirer, tout en conservant ses investissements dans les mines de phosphates. Selon cet accord, le Maroc reçoit deux tiers du territoire (la partie nord) et la Mauritanie l’autre tiers (la partie sud).   Le Maroc prend possession du territoire au début de 1976 et convoque une assemblée de tribus qui reconnaissent sa souveraineté.

Moshe Moché Barlev, je vais simplement vous donner une petite observation sans rentrer dans les détails de la question de la marocanité de n’importe quel territoire.

Première question que je vous pose et je voudrais une réponse rationnelle et non sentimentale.

  • Depuis quand le Sahara a été une entité institutionnelle SOUVERAINE pouvant donner la nationalité Saharienne aux habitants?
  • Depuis quand le Sahara a été un État reconnu dans les siècles précédents avec des représentations diplomatiques, commerciales et culturelles et même des relations de conflit et de paix avec les autres nations du Monde?
  • Depuis quand le Sahara a eu des villes impériales considérées comme capitales de son pouvoir central ayant des provinces qui lui sont de gré ou de force soumises a son autorité centrale?

Trouvez moi un seul accord historique signé entre le Sahara et un État Légitime dans ce monde?

De même, si on voulait créer des États a partir du nom Sahara, on devrait crée des États de l’Atlantique a la Mer Rouge ou le Sahara s’étale dans sa grande totalité territoriale.

Juste le nom de Sahara Occidental est une préfabrication coloniale (il n’y a qu’ a observer la carte de l’Afrique et vous aurez des lignes droites qui démarquent le partage artificiel et la création linéaire des États Modernes Africains.  En fait, le traçage des frontières en Afrique et cela dans plusieurs cas a suivi une ligne droite coupant les territoires comme si ce traçage s’est fait en réalité sur une carte étalée sur une table et cela sans tenir compte des réalités historiques ayant précédé ces coupures droites.   Ces lignes droites de démarcation rendent l’Afrique comme un continent qui ne possédaient pas d’Histoire en ce qui concerne la formation politique des entités de souveraineté et de pouvoir étatique locale.  L’Afrique est ainsi présentée comme un continent vierge ou la culture constitutionnelle et étatique devrait être formée par les juristes Européens.  De ce fait l’Afrique fut considérée au même niveau que les autres pays ayant subi la colonisation ibérique en Amérique du Nord et en Amérique Latine et tout ailleurs ou l’héritage colonial a impose par la suite la formation d’états régionaux vassals et dépendants des anciennes métropoles ou cherchant d’autres pays Européens leurs servant d’exemple de développement ou comme soutien extérieur dans leur quête de légitimité et de reconnaissance internationale et d’acceptation dans le concert international des nations.

L’autre dimension était que ces pays et leurs États respectifs nouvellement formés comme résultat et prodige du colonialisme Européen n’avaient nullement été établis et reconnues entre eux a travers des frontières reconnues et intangibles.  Cette défaillance des États Européens, y compris les États Unis Amérique et le reste des États de Amérique du Sud, a favorisé des disputes territoriales et l’éclosion de guerre régionales, limitrophes doubles d’expansion territoriales et d’émergence de nouveaux États. Ce phénomène de l’instabilité des frontières héritées du Colonialisme Ibérique, Britannique, Français, Néerlandais, et celui des États Unis. 
Dans un tel environnement impérialiste, les pays occidentaux avaient acquis plusieurs territoires de leurs propres pays et aussi comme colonies et possessions a travers des guerres fratricides et même civiles.  Sur la base de ces conflits et d’autres d’avant, ils érigèrent un Droit International qui est favorable a leurs propres desseins de contrôle territorial et a leurs conceptions de la souveraineté nationale.

Ce principe de la Souveraineté Nationale “ethnocentrique” est ‘d’ordre martial, stratégique et expansionniste ce qui le rend seulement basé sur et répondant a leur propre histoire.  Une Histoire figée sur leur conceptualisation et interprétation de l’histoire des peuples et territoires conquis sans pour autant tenir en considération et respecter les traditions étatiques et souveraines locales et régionales millénaires ayant différées et précédées les leurs. 

En effet dans le cas de l’Afrique, les ethnies et les relations religieuses, culturelles, institutionnelles et territoriales ne furent point respectées par les colonisateurs Européens qui ne cherchaient qu’a imposer leur volonté et leur besoins urgents d’exploitation des ressources naturelles et humaines.

Je vais juste limiter mes dires a un seul exemple: Le Maroc a été le premier pays souverain a reconnaître les États-Unis et a ce moment le Sahara était son territoire de droit et les États-Unis le savent très bien.

« Nous nous engageons à promouvoir à l’échelon national et mondial des systèmes économiques reposant sur les principes de la justice, de l’équité, de la démocratie, de la participation, de la transparence, de la responsabilité et de l’ouverture. » *

Tout ce “beau discours” et toutes ces références au Droit International sont tout simplement une déclaration et une preuve supplémentaire de  l’incapacité et l’incompétence de notre diplomatie vis a vis de la question de notre Sahara. 
Cette vidéo est a classer parmi les vestiges désuètes et tel qu’un aveu éhonté d’un “Flagrant Constat d’Échec” de ceux qui sont censées et payées pour défendre la Souveraineté Nationale. 

Aujourd’hui, j’ai entendu un VRAI MAROCAIN au vrai sens du mot, décrier l’injustice et le mauvais traitement de nos concitoyens qui sont dans le besoin et dont les enfants se font rejeter sur le trottoir alors qu’ils ont besoin de soins:  Pour cela, il disait que:

“Le Nationalisme pour les démunis et les pauvres et Watan pour les Riches et les Opulents.”   

Comme j’entends des voix a l’Etranger même aux USA disant de tels propos:

“Ils veulent que l’on défendent le Sahara alors qu’ils nous font vivre dans le Désert total.”

Aller devant le Conseil d’Europe et les Nations Européennes avec des preuves du réel développement du Maroc a tous les niveaux et vous aurez dans vos mains toutes toutes les preuves de la capacité du Maroc de réussir son intégration régionale nationale dans le cadre d’un développement durable régional généralisé et socialement équitable.

Diplomatie Positive sur son Constat D’Echec
​Il ne faut se leurrer et croire que le Maroc sera de tout temps soutenu vu sa position stratégique et son soutien direct dans la lutte du terrorisme international et cela par les autorités occidentales qui changent leur substance au même titre que leurs considérations internationales et cela a la suite des élections tenues dans leurs propres pays et cela en tant qu’expression et traduction d’un réajustement des intérêts conflictuels au niveau de la prise du pouvoir de décision mais qui demeurent solidaires dans la mise en place des stratégies communes ayant un objectif d’intérêt national.

Comme le vieux adage le soulignait: “L’Occident n’a pas d’Ennemis ou d’Amis, seulement des Intérêts” si je peux reformuler cela dans le sens de l’actuelle situation précaire du Maroc sur l’échiquier de la diplomatie internationale.

Le Maroc doit se doter d’un statut respectable au niveau international et cela a travers le développement de son propre peuple et de ses propres ressources nationales avec une base de consolidation des intérêts nationaux avec les besoins de sa population a tous les niveaux de ses manifestations et répercussions politiques, économiques, sociales, financières, culturelles et humaines. 

C’est la seule voie de salut pour le Maroc pour préserver son intégrité nationale et aussi de se débarrasser des tares et des conséquences de 1844 qui a engouffre notre Nation dans le sillon de l’hégémonie des pays occidentaux qui alternèrent leurs dominations sur notre Patrie jusqu’en faire une peau de chagrin pour nous tous les citoyens qui veulent redonner et reconquérir le respect de nos frontières et de notre marocanité a travers le monde.
De telles élaborations du Droit International appliquées a des pays qui n’existaient lors de sa parution, devint donc le décret de légitimité pour les relations de citoyenneté et d’identification des populations autochtones et “indigènes” par rapport au pouvoir central qui les régissaient a travers plusieurs canaux et canons de leur respective relations d’allégeance ou d’appartenance a la même souveraineté territoriales a travers des liens tissés durant des échanges politico-culturels et même ethniques datant de plusieurs siècles.​

* Source: Rapport de la Conférence internationale sur le développement, Monterrey, (Nations Unies 2002, p. 9)


Le Sahara Marocain
l’Incompétence des Ministres Responsables et le Triomphalisme Déphasé Diplomatique 

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 Par Said El Mansour Cherkaoui

 Samir Addahre Ambassadeur du Maroc en Belgique  Belgique

سفيرالمغرب في بلجيكا …يصفع الانفصاليين و الجزائر …و الحضور يصفق له بحرارة

L’ambassadeur du Maroc en Belgique … gifle séparatistes et Algérie … et le public l’applaudit chaleureusement

Morocco’s ambassador in Belgium … slaps separatists and Algeria … and the audience 

Introduction:

“Lors d’un débat, hier mardi au Parlement européen, des responsables marocains ont expliqué que l’option du référendum, déterrée dernièrement par Ban Ki-moon, n’est et ne peut plus être à l’ordre du jour.

«Le Maroc n’a pas peur du référendum et c’est lui qui l’avait proposé». C’est par cette assertion que l’ambassadeur du Maroc en Belgique a commencé son intervention, hier au Parlement européen, lors d’une projection-débat autour des ressources du Sahara.

Samir Addahre a expliqué que cette option a été abandonnée du fait de l’entêtement du Polisario et de l’Algérie qui s’opposent à tout recensement des populations concernés, un préalable nécessaire au référendum.L’ambassadeur marocain, qui assistait à cette projection-débat en compagnie de Menouar Alem, représentant permanent du Maroc auprès de l’Union européenne, a tenu également à rappeler que sur les 65 conflits que l’ONU a eu à traiter lors de toute son histoire, quatre seulement ont été résolus par voie référendaire.

C’est dire que l’option du référendum, déterrée par le SG de l’ONU lors de son déplacement début mars en Algérie, est dépassée au moment où la communauté internationale a salué l’offre marocaine d’une large autonomie à ses provinces sahariennes.

La projection-débat d’hier concernait un documentaire “Sahara occidental : sources et ressources” de trente minutes qui fait la lumière sur la réalité des ressources au Sahara marocain. Le documentaire est signé par le réalisateur Hassan Bouharrouti.

Ouverte au public, la projection-débat s’est déroulée en présence de nombreuses personnalités de tous bords.” *

La Destinée de la Marocanité du Sahara est le Développement Économique Intériorisé du Maroc:

Tout ce “beau discours” et toutes ces références au Droit International sont tout simplement une déclaration et une preuve supplémentaire de  l’incapacité et l’incompétence de notre diplomatie vis a vis de la question de notre Sahara. 

Cette vidéo a classer parmi les vestiges désuètes et tel qu’un aveu éhonté d’un “Flagrant Constat d’échec” de ceux qui sont censées et payées pour défendre la Souveraineté Nationale. 

Aujourd’hui, j’ai entendu un Citoyen MAROCAIN au vrai sens du mot, décrier l’injustice et le mauvais traitement de nos concitoyens qui sont dans le besoin et dont les enfants se font rejeter sur le trottoir alors qu’ils ont besoin de soins médicaux:  Pour cela, il disait que:

“Le Nationalisme pour les démunis et les pauvres et Watan pour les Riches et les Opulents.”   Comme j’entends des voix a l’étranger même aux USA disant de tels propos:

“Ils veulent que l’on défendent le Sahara alors qu’ils nous font vivre dans le Désert total.”

Aller devant le Conseil d’Europe et les Nations Européennes avec des preuves du réel développement du Maroc a tous les niveaux et vous aurez dans vos mains toutes toutes les preuves de la capacité du Maroc de réussir son intégration régionale nationale dans le cadre d’un développement durable régional généralisé et socialement équitable.A part la question du Référendum, les arguments avancés par l’Ambassadeur du Maroc en Belgique ont été répétés depuis belle lurette et cela n’a pas change beaucoup les médisances et les déviations et même les discours anti-marocains dans plusieurs régions de ce monde et au sein de multiples instances internationales.

Les discours de ce genre c’est des discours dans des tours d’ivoire, ils restent des discours qui sont salues par des applaudissements de  l’assistance et clôture du débat.  Au suivant et les oubliettes pour le précèdent.  Un discours isole dans un lieu isole reste une désolation. Un travail sur le terrain de l’opinion publique est a conduire a  tous les niveaux.  On peut multiplier les exemples depuis 1910, la Révolution Bolchévique jusqu’à l’émergence de la Corée du Sud  comme un  Nouveau  Pays Industrialise  et un Dragon en Asie

Si la Corée du Sud faisait et avait continue de chanter la même  litanie  depuis la Guerre de Division entre le Nord et le Sud en jetant le blâme sur le Nord, on n’aura jamais Samsung et on sera encore moins Smart dans notre communication.

Solution Réelle pour le Maroc:

La solution de nos problèmes et la difficulté que nous les Marocains trouvent dans la défense du Sahara auprès des masses populaires des pays étrangers provient de la simple équation du degré de développement économique, social, politique, financier et ses expressions politiques a l’intérieur même  du Maroc.  L’une des composantes essentielles et la pierre angulaire a tous nos déviations économiques demeurent l’impérative question du développement économique, social, politique et financier du Maroc.

Ceci comme on dit, “Nettoyez devant votre maison avant de critiquer et de demander aux autres de nettoyer devant les leurs.”

De même, “Lorsqu’on habite dans une maison de verre, on ne jette pas des pierres sur les autres.”On nous rétorque au nez dans les débats et les conférences aux quelles je participais en tant que simple citoyen Marocain.  Lorsqu’on aborde la Question de Notre Sahara leur réaction est la suivante:Vous avez la Misère Aveugle au Maroc, et vous avez une grand partie de votre population qui vivent dans des conditions inhumaines de la même manière et au même niveau que ces Marocains qui sont séquestrés par le Polisario, comment vous allez leur garantir une meilleure  vie  alors que vous étiez incapable de donner une meilleure vie aux Marocains vivant a l’intérieur du Maroc.Donc on a ici leur argument infaillible et incontournable,  ce n’est pas les interprétations et les édits et les explications avancées sur le Droit International qui vont répondre a cette question.Sur le terrain se trouve la réponse a savoir au  lieu de passer le temps a faire de belles démonstrations théoriques et de jurisprudence internationale, il faut se relever les manches et construire son pays.

Distorsion entre les Actions Militaires et les Discours Diplomatiques:Les Diplomates ne sont pas a la hauteur de notre Armée qui avant le Cessez-le-feu avait bravement défendu sur le terrain notre souveraineté nationale.   Ce qui n’est point et ne peut être consolidé par des discours de constat d’échec et des messages répétitives qui blâme et rejette  la faute au Polisario.  

Cet instrument de militantisme perturbateur pour la réunification du Grand Maghreb n’est pas un mur incontournable, c’est la ligne Maginot des Gouvernants Algériens et la Grande Muraille d’Alger.  En d’autres termes, ces deux fictives créations et métaphores ne peuvent enrayer  ou stopper l’élan d’une machine diplomatique bien huilée comme furent les Panzers Germaniques sur le plat pays qui est la Belgique ou cet Ambassadeur pointe son doigt sur de telles chimères comme raison du  blocage  de toute avancée sur le dossier du Sahara Marocain.  On ne peut motiver un peuple sur une question nationale si ce peuple se lamente tous les jours de sa condition dégradante.   On entend souvent des gens que l’on ne connaît pas dire, pourquoi je vais me sacrifier pour eux alors que l’on ne me donne rien.  

Eh oui, sans développement, équitable distribution de richesse ou au  moins sur la base du mérite et non de l’alliance, les Marocains se sentiront dans leur propre pensée comme des  délaissés pour compte et vont a la longue considère le Sahara comme une option et une dividende ou seul le taux de profit pourrait dicter le niveau de leur sens de nationalisme. 

Avec cet Ambassadeur du Maroc en Belgique, encore avec tout mon respect pour l’Etat Marocain, c’est effectivement le cas de le dire et malgré ses élaborations historiques relevant du  domaine  du droit international, il nous montre comme des ignorants et des incompétents comme Diplomatie Marocaine.

C’est cela la stratégie  de contre-offensive propagandiste, le message est pansée 5 sur 5 et la diplomatie marocaine vient de gagner le premier round.  Vraiment avec une telle approche, on est en face d’une guerre de tranchées et des batailles up to the hills.

Vous pensez sincèrement que ces Représentants Européens vont suivre a la lettre vos directives et conseils.  ils et elles ont attendu tout ce temps pour appliquer votre conseil.

Soyons sérieux qu’est ce que vous proposez directement sur le Terrain?

Il est très bien connu que tant que les responsables et les autorités gouvernementales, les partis politiques et leur classe dirigeante, tant qu’ils n’ont pas enregistré un réel développement des capacités humaines, naturelles, économiques, sociales et politiques du Ma roc, on aura toujours une culture défaitiste  et révulsive de  la  part de tout ce qui nous entoure et de la part de tous ce qui en veulent a notre Marocanité du Sahara.

Malheureusement, même les penseurs associés aux partis politiques définissent la stratégie de développement de l’économie du Maroc tel que je l’avais déjà stigmatise comme une approche teintée de suivisme des dérives du marché international.   En effet, j’avais publié un article sur cette question dont le titre est — et qui fut publie par Lemag.ma (voir les indications complètes dans la bibliographie).  

Cet suivisme devint donc l’acceptation par des économies tiers de toutes les contradictions du capital d’origine occidental qui tend a favoriser l’internationalisation pour réduire les contractions et les contradictions dans son fief et dans ses pays d’origine.  Tarik ElMalki, enseignant chercheur et membre de la Commission des affaires étrangères à l’USFP et cela dans une conférence intitulée: “quels enjeux pour la diplomatie marocaine ?” préconisa le calquage des attentes du capital étranger et pour cela il émet le voeu que “La diplomatie économique doit être l’un des axes majeurs de la politique étrangère du Maroc.”

“Pour [Tarik ElMalki], l’enjeu est ailleurs et ses implications pour un pays comme le Maroc doivent l’inciter à  prendre en considération les mutations majeures qui sont en cours à travers le monde et d’essayer de redéfinir, en premier lieu, notre stratégie économique à l’international et, ensuite, de revoir le rôle de l’Etat. «Nous devons passer d’un Etat qui pratique un interventionnisme keynésien  à un Etat compétitif ou stratège qui pratique un interventionnisme intelligent avec comme triple objectif de renforcer la compétitivité de l’économie afin de favoriser les exportations et partant, la compétitivité des entreprises ainsi que de favoriser la compétitivité des territoires dans le but d’attirer les multinationales», a-t-il dévoilé en notant que ce faisant, le Royaume pourra bénéficier du transfert de technologie et de création d’emplois qualifiants.

En biais a cela, Tarik ElMalki identifie aussi l’ouverture du Maroc en tant que hub régional. Soit une sorte de triangulation entre l’Europe et l’Afrique via le Maroc, et ce en capitalisant sur les effets des expériences générées par les implantations des grands groupes marocains.   En réalité, ces grands groupes marocains ne possèdent pas la taille, ni les produits pouvant les rendre compétitif face a la puissance mondiale des multinationales.” [Source in Bibliographie]  Malgré cela, Tarik ElMalki persiste et signe “sur l’importance de la diplomatie économique qui doit être comprise comme volonté des États d’accompagner les stratégies de pénétration des entreprises à l’international.”    De tels propos fécondent en leur sein leur propres raisons de faiblesse de la stratégie internationaliste visualisée par Tarik ElMalki.  

En effet, il déclare que:

“les multinationales sont un véhicule extrêmement puissant de la mise en place de cette mondialisation économique, citant à titre d’exemple la capitalisation boursière des 2000 plus grandes multinationales, s’élève à environ 40.000 milliards de dollars et que la somme de leurs chiffres d’affaires avoisine ce même montant alors  que le PIB mondial est de l’ordre de 75.000 milliards de dollars.”  voir source in bibliographie.

Une telle capacité financière des multinationales avec son envergure globale entraîne une compétitivité acharnée pour l’accroissement et l’acquisition des parts de marches locaux et internationaux qui aboutit soit une concurrence éliminant les menaces, soit a une absorption aussi des potentiels concurrents et enfin soit a travers une fusion de grands groupes internationaux.  Le plus récent exemple en cela est la fusion entre Marriott International et Starwood Hotels qui vont former la plus grande compagnie du monde dans l’hôtellerie.

Constat d’échec et d’inaptitude Diplomatique: 
https://www.facebook.com/mre24com/videos/564647353711134/

Samir Addahre Ambassadeur du Maroc en Belgique

En fait, son discours avec tout le respect de ce que son rang représente est un discours qui montre la limite de la diplomatie marocaine et les défaites subies sur le plan de l’application de  toute résolution avancée et même l’imbroglio et l’impasse dans laquelle ces mêmes Messieurs et Dames  ont enseveli la question du Sahara Marocain.  Le Constat d’échec auquel cet Ambassadeur fait référence n’est point le fruit du hasard et il n’est point tombé du ciel,  il  est le direct resultat de l’impuissance de ceux qui occupent le même rang et plus au niveau des responsabilités diplomatiques, géo-stratégiques et d’intérêt national.  La mauvaise  gestion de la defense de la question de notre Sahara est de  leur manque de c compétence et d’adresse diplomatique et autres.

On applaudi  ici un constat d’échec qui renvoi et blâme l’autre coté pour l’impasse et le blocus.

Where  is the Beef? ou la viande?

Ainsi, la Vieille Dame demandait après toute la présentation promotionnelle et self-gratification qu’elle a écouté et vu sur une publicité sur la viande, on lui racontait ceci et cela et elle se senti fatiguée d’écouter toutes ces  balivernes et elle s’écria:

“Where is the Beef !!””

Au lieu d’utiliser tout le tralala de la pub initiale, ils utilisèrent l’image de cette dame interjetant une telle phrase.  Cela fut sensation et demeura jusqu’à nos jours une référence célébrée et utilisée comme dans ce cas précis.Eh oui, Monsieur l’ambassadeur après toute cette mise en scène et cette entrée, cela nous laisse sur nos faims.  A  partir de votre constat d’échec, et de self-flagellation et de torture morale infligée a nos autres représentants, laisse  moi vous posez cette question:

Comme on dit en Anglais, quel est maintenant le Plan B puisque le Plan B  nous a emmené  a la tentative de reconnaissance par la Suède et aux déclarations du Secrétaire Général, alors qu’est ce que vous proposez de faire  aujourd’hui a la sortie de cette intervention au lieu juste de conclure votre intervention en lançant un Flag, aux responsables Européens, faites attention, ne croyez pas l’autre cote et ce qu’ils font comme propagande.Alors il faut retrousser les manches, mettre les cravates au repos et se  fendre dans les moules des responsabilités du développement réel,  authentique, durable et généralisé du Maroc pour sortir de ce pétrin qui devient collant comme une mauvaise Pâte dans laquelle  on a mit beaucoup de levure.  Notre Pain est dans son essence pourri par ces Grands discours qui ajoutent rien a la réalité quotidienne des marocains peinant sur le terrain de  la Marocanité territoriale  et extra-territorialité  selon  le langage  du Droit International a qui cet Ambassadeur se  réfère.
Références Bibliographiques:* 

http://www.le360.ma/fr/politique/video-sahara-pourquoi-loption-du-referendum-est-depassee-67503
Voir le contenu de cette vidéo – Newsreal type:

https://www.facebook.com/NABIL.SENHAJI.BENLAME/videos/10208578227150256/

Résolution n°2285 du Conseil de Sécurité relative à la question du Sahara marocain

Dr Ridouane Bazbazi

La résolution n°2285 du Conseil de Sécurité est une résolution qui marque positivement les positions marocaines en retenant que :

• Toute solution au conflit montée de toutes pièces sur le Sahara marocain ne peut être que politique, consensuelle, et basée sur l’esprit de compromis et de réalisme,
• La prééminence de l’initiative marocaine et les efforts du Royaume du Maroc, reconnus au demeurant par la communauté internationale et le Conseil de sécurité comme étant sérieux et crédibles,
• la confirmation par le Conseil de Sécurité de l’obsolescence et l’enterrement des plans et propositions faits avant 2004”.
• L ’Algérie est appelée à s’investir davantage et à contribuer pleinement pour le règlement de ce dossier
• La résolution consacre la dimension régionale du différend et reconnait que son règlement va contribuer à assurer la paix et la sécurité dans la région sahélo-saharienne menacée par tant de périls”
• La coopération entre les pays de la région permettront est • Le CS n’a pas cherché en aucun moment à élargir Le mandat de la Minurso à des missions non-convenues et à des actions étrangères à sa raison d’être.

Malgré les manœuvres, les complots et les ententes secrètes on peut dire que la résolution 2285 est :

• Un revers cinglant pour toutes les manœuvres du Secrétariat Général de l’ONU, notamment celles opérées lors de la visite du Secrétaire Général et celles insérées dans son dernier rapport.
• Une Présentation du Maroc en pays pacifique qui œuvre pour un chemin de vérité et un monde plus humain et plus juste sans dominants ni dominés

Ce qu’il faut retenir est :

• L’obligation de maintenir les forces de la mobilisation pour demeurer vigilant et réactif à toutes tentatives de porter atteinte aux intérêts supérieurs de notre pays
• Saisir toute opportunité pour montrer que le Royaume du Maroc est engagé en faveur de la paix et la stabilité régionales et internationales,
• Comme dans tout état unitaire les dossiers des relations internationales ne pourront être traités que dans les services centraux de la capitale


Commentaires Échangés a propos de notre Sahara

Dr. Said El Mansour Cherkaoui

  1. Discussion autour d’un Tagine pour le Maroc
  2. Dialogue Stratégique entre les USA et l’Algérie


On se fait bouffer et nous restons sur notre faim diplomatique alors que la diplomatie algérienne, elle conduit un Dialogue Stratégique avec les USA et s’offre le luxe de défendre même l’Islam contre l’Islamophobie

Said El Mansour Cherkaoui John Kerry, celui a gauche, dans une autre vidéo avec notre Ministre des Affaires Étrangères, et sans les interprètes assis derrière, ils étaient tous les deux debout face un micro et Salah Mezouar avait les écouteurs aux oreilles.

John Kerry prit la parole et après les “Salam Alikou et Salamate et tout le tra la la” John Kerry introduisit et parla de Salah Mezouar comme le Premier Ministre du Maroc ou bien je n’arrive pas a discerner ce qu’il dit a ce propos?.

The speech of our Minister of Foreign Affairs is translated in English

Le Discours de notre “Premier Minister – Foreign Minister” est traduit en Anglais [reste a vérifier l’exacte appellation utilisée] – Un autre obstacle a une communication directe sur toutes les questions. Lorsqu’on écoute cette traduction, on a l’impression d’écouter une leçon de sémantique et non a un discours diplomatique. Une énumération de ce que le Maroc est “engagé” dans tel et tel pays, alors que c’est les Etats Unis qui décident sur le devenir de toutes ces relations internationales. Une spirale de métaphores et de description sans mise en relief des positions claires, seulement le Maroc engage, engage, engagement de la Communauté Internationale

Le Maroc est engagé encore dans la Ligue des Nations Arabes et le Maroc va organise la Conférence de la Ligue des Nations Arabes et tra la lal et trali li et après nous savons très bien que le Maroc annula cette conference. Alors ou est cet engagement du Maroc, alors toutes ces engage, Morocco is engaged is only a talk for the show. Des discours pour la vidéo et le showpoliticBiz

Alors comment peut on avoir un support lorsqu’on parle d’engagement et faire un discours sans substance et dire que nous partageons les mêmes valeurs alors qu’aucune réalité ou exemple concret ne peut supporter de telles déclarations.

Le Trait

é de Libre-Echange n’a rien donne de positif et il est au fond des considérations des américains entrepreneurs et commerçants.


https://youtube.com/watch?v=a_GVxhnTgq8%2520%2520%3Fwmode%3Dopaquehttps%3A

Secretary Kerry Delivers Remarks With Moroccan…

Said El Mansour Cherkaoui Secretary Kerry Delivers Remarks With Moroccan…

John Kerry avec le Ministre des Affaires Étrangères Algérien, alors observez la différence de ton et l’invitation pour les Etudiants Algériens de venir étudier aux Etats Unis.

Une atmosphère très détendue vu que Mr Lamamra parle et maîtrise excellently l’Anglais et aussi regarder comment et de quoi il parle et déclare like we say, he is emphasizing areas of cooperation between Algeria and USA by “going to the point” et vous aurez des réponses a vos questions.

Le Ministre Algérien des Affaires Étrangères ne tourne pas autour du Tagine [le pot], il adresse directement les points de coopération et de convergence sans faire des compromis. Il adresse même l’Islamophobie et la propagande correspondante. Il parle de la coopération économique et les visites correspondantes.

Il parle d’obligations d’Algérie et les accords d’investissement et non d’engagement. Il parle de l’économie nationale et parle d’un environnement amical pour le capital étranger sans autre concession ou lèche Cabote.

Je vous laisse le reste du discours de cet Diplomate, qui parait maîtrise les dossiers et utilise le vocabulaire anglais appropriée.


Said El Mansour Cherkaoui La vidéo avec le Ministre Marocain et la Vidéo avec le Ministre Algérien des Affaires Étrangères, comme par hasard / Coïncidence furent publiées le même jour a UTube, le 9 Avril, 2015

Said El Mansour Cherkaoui Différence de Traitement même au niveau du Langage: Comparez la suite avec le langage utilise dans la présentation ci-dessous avec le Ministre Algérien, on y ajoute “durant le Dialogue Stratégique entre les USA et l’Algérie …

Donc pour le Maroc c’était surtout des remarques autour d’un Tagine.

Ici selon le verbiage utilisé, on parle de “Remarques du Secrétaire d’Etat John Kerry avec le Ministre des Affaires Étrangères Marocain etc….

Published on Apr 9, 2015

U.S. Secretary of State John Kerry delivers remarks with Moroccan Foreign Minister Salaheddine Mezouar at the U.S. Department of State in Washington, DC on April 9, 2015. A transcript is available at

http://www.state.gov/secretary/remarks/2015/04/240527.htm

Remarks With Moroccan Foreign Minister Salaheddine Mezouar
STATE.GOV

Jacques Oiknine Said El Mansour Cherkaoui. Il est possible que Kerry pense que le Maroc est un allié acquis , alors que l’Algérie qui fait partie du groupe adverse a besoin d’être ménagée. Cela me fait penser au dicton. Dieu ! protèges moi de mes amis , quand à mes ennemis je m’en occupe. Vive le Maroc Saharien.

Said El Mansour CherkaouiJacques Oiknine Kelmtak hiya Kbira, tes paroles sont les plus grandes et je les respecte en tant que tel comme on disait chez nous a Mazagan / EL Jadida

Ceci Jacques Oiknine tous mes respects pour tout ce que tu dis, je t’aime beaucoup et j’hésite de te répondre par respect a ton cote Doukkalais qui est le mien et le notre.

« L’Angleterre n’a pas d’amis ou d’ennemis permanents, elle n’a que des intérêts permanents. » Lord Palmerston Premier Ministre Britannique

Henri Kissinger lui fut aussi attribuée cette déclaration en y substituant:

“Les Etats Unis n’a pas d’amis ou d’ennemis permanents, elle n’a que des intérêts permanents. »

Depuis plus que 30 ans que je vis et observe la diplomatie US et cet adage continue d’être nos jours et a jour et je penses qu’ils ont raison de le faire, au mieux les Américains ne vont pas par 4 chemins, ils sont francs, n’ont pas froid aux yeux, directs et sans méandres et sentiments, droit au but ce qui leur donne une honnêteté sans faille et un sérieux a être respecté sans négociation ou laisser aller, laisser faire en économie mais avec Big Brother is Watching et si qui que ce soit ne joue pas par les règles du jeu, ils tombent dessus comme un Aigle au pic.

En cela, ils imposent le respect même la fille du Président Bush fut arrêtée en état d’ébriété, il n’ y a pas l’adage Marocain: “Bak Sahbi Wa Wassani Alike”

Ici cela ne marche pas du tout.

John Kerry parle ici de “l’hospitalité” marocaine, il le fait pour que les autres politiciens Américains ne lui reprochent pas un ” Conflit d’intérêt” et un cadeau de plus de $50 ou $20 a vérifier l’actuel montant, doit être déclarée a l’IRS, c’est la loi pour tout le monde

La diplomatie Marocaine doit comprendre cette approche des Américains et ne pas penser qu’un bon Tagine et Diyafa va faire changer de direction a la Diplomatie Américaine, se rappeler en cela tous les cadeaux fait a Condoleezza “Condi” Rice, Madame Clinton et Obama par les Sheiks du Moyen Orient et cela n’est que verser de l’eau sur du sable quand il s’agit d’acheter les armes, cela passe par le Congress et Cash avec les compagnies privées et le reste est sur la table des négociations donnant donnant pas de Backchiche.

Merci Jacques Oiknine pour le commentaire.

Henry John Temple, le vicomte Palmerston, plus connu sous le nom de Lord Palmerston, né le 20 octobre 1784 à Westminster et mort le 18 octobre 1865 à Brocket Hall (Hertfordshire), est un homme politique britannique, souvent présent au gouvernement de 1809 à 1865, deux fois premier ministre, évoluant au cours de sa carrière du conservatisme au libéralisme.

Lord Palmerston fut l’un des grands diplomates de la Grande-Bretagne, que j’avais étudié et analysé ses notes et ses correspondances écrites par sa propre main lors de ma recherche au Foreign Office Archives concernant ma thèse de Doctorat sur Economie politique du subcapitalisme en Amérique Latine… {l’Economie politique du subcapitalisme en Amérique latine (1830-1930) : Argentine, Brésil, Chili, Pérou}.

La Recherche que j’ai poursuivi pour cette thèse couvre effectivement et aborde la période de ses présidences du Gouvernement Britannique.  Son accession au poste du Premier Ministre coïncida entre autres avec les troubles de l’Europe doublés de l’expansion des intérêts britanniques en Asie, en Europe et en Afrique devenant ainsi le gendarme du monde pendant les changements et les successifs indépendances des anciennes colonies ibériques en Amérique Latine et autres et la politique expansionniste impérialiste entamée par des premiers pas du colonialisme moderne Européen tel que l’invasion de l’Algérie en 1830 et le commencement de la fin pour l’Empire Ottoman et ses démêlés avec la Russie Tsariste qui devint par la suite “le Malade de l’Europe”.

Je vous laisse compléter ce décor de mutations que la Grande-Bretagne entama et continua de développer autour du monde jusqu’à dire que le soleil ne se couchait pas sur le Drapeau Britannique avec l’épopée de la Reine Victoria

Henry John Temple — Wikipédia

Henry John Temple, 3e vicomte Palmerston, plus connu sous le nom de Lord Palmerston, né le 20 octobre 1784 à…
FR.WIKIPEDIA.ORG

Quelques Notes Bibliographiques:
Abdeladim Lyoussi: VIDÉO. SAHARA: POURQUOI L’OPTION DU RÉFÉRENDUM EST DÉPASSÉE, 06/04/2016 Lien: http://www.le360.ma/fr/politique/video-sahara-pourquoi-loption-du-referendum-est-depassee-67503

Meyssoune Belmaza: Quels enjeux pour la diplomatie marocaine ?

Tarik El Malki : La diplomatie économique doit être l’un des axes majeurs de notre politique étrangère, Libération, Samedi 9 Avril 2016

http://www.libe.ma/Quels-enjeux-pour-la-diplomatie-marocaine_a73566.html

http://www.humanite.fr/lillegal-pillage-du-sahara-occidental-par-le-maroc-595718

MONDE
SAHARA OCCIDENTAL
MAROC

L’illégal pillage du Sahara occidental par le Maroc 
ROSA MOUSSAOUI, VENDREDI, 15 JANVIER, 2016, L’HUMANITÉ

http://12025433.weebly.embed.talkiforum.com/?login_url=http%3A%2F%2Fwww.weebly.com%2Fweebly%2Flogin.php%3Fredirect%3Dhttp%3A%2F%2Fglocentra.weebly.com%2F&cid=22221423&eh=http%3A%2F%2Fglocentra.weebly.com%2Fsahara-du-maroc.html&f=Raleway%2C%20sans-serif&t=rgb(255%2C%20255%2C%20255)&nocss=1


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