Destin Africain, Tunisie, Transe, Transition et Totalitarisme

Dr. Said El Mansour Cherkaoui Publié le 26 Juillet 2021

La Tunisie est le berceau du “printemps arabe” et a été saluée comme sa seule réussite – une nation qui a rejeté son président autoritaire de longue date, Zine El Abidine Ben Ali connu comme Ben Ali.  Ce dernier prit le pouvoir grâce à “un complot médical” contre Habib Bourguiba et gouverna la Tunisie du 7 Novembre 1987 au 14 Janvier 2011.

Le printemps arabe est survenu après un célèbre discours d’Hilary Clinton en visite au Moyen-Orient. Le printemps arabe n’existe pas et ceux qui en parlent sont ceux qui en sont à l’origine. Si le printemps arabe Vivaldi 4 Seasons existe, alors le printemps arabe existe aussi.

Mohamed Bouazizi a été victime d’une politique féminine zélée et a été utilisé comme un pont par des manipulateurs.

Le renversement de Benali Zineabdine de Tunisie a été l’œuvre du gouvernement français et d’autres pays occidentaux qui ont abandonné leur soutien à Moubarak d’Égypte, ce qui a contribué à faciliter le meurtre de Khadafi de Libye.

Ce qui se passe réellement et actuellement en Tunisie aurait dû faire tomber tout gouvernement qui opère dans un environnement démocratique et cela ne se reproduit pas, le soutien français à l’actuel “aristo-dictateur” ne produit pas ou n’aboutit pas à un printemps arabe Vivaldi 4 Seasons.

De nos jours, cette Nouvelle République d’un pays autant ancien que l’Empire Romain est en train de connaître les premières secousses d’une mise à l’épreuve de la solidité de ses fondements comme de ses fondations démocratiques au milieu d’une bourrasque sanitaire, d’une tempête houleuse économique, d’une effervescence de demandes de droits par une jeunesse encore militante et désespérée que même les précipices de la haute mer n’arrêtes pas ses élans de vouloir accoster un meilleur sort et par un ouragan politico-institutionnel sans précédent et un clash de civilisations entre le passé et le devenir du présent de toute la société civile tunisienne:

La Tunisie est en Transition a la recherche d’une escale de redressement et de calibrage comme station et pause afin d’instaurer une réorientation salutaire, de maîtriser les déboires sanitaires et préserver la santé des compétences de l’Etat Central, de promouvoir une stratégie étatique socio-économique consolidant les pratiques institutionnelles et présidentielles et stabilisant les conditions d’adhésion partisane et apaisant les soubresauts populaires:

Président Kais Said

Professeur de droit de 61 ans n’a aucune expérience politique antérieure, n’a jamais occupé de poste et a à peine mené une campagne électorale. Un professeur de Droit connu pour sa rectitude et son verbe haut.

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Tunisia Turns Back the Democracy Time

Transe and Transition at Tunisia Night

Tunisia is the birthplace of the Arab Spring and has been hailed as its only achievement – a nation that has rejected its longtime authoritarian president, Zine El Abidine Ben Ali known as Ben Ali. The latter took power thanks to “a medical conspiracy” against Habib Bourguiba and governed Tunisia from November 7, 1987 to January 14, 2011. Read more …


Kaïs Saïd né le 22 février 1958 à Tunis, est le fils de Moncef et Zakia Saïd. Sa famille, membre de la classe moyenne, est d’origine assez modeste mais intellectuelle. Marié à une juge et père de trois enfants, Kaïs Saïd est un homme réservé, que les Tunisiens ont découvert après la Révolution de 2011. Le verbe haut, les idées claires, l’homme a très vite fait de fidéliser un auditoire qui est tombé sous le charme de ce professeur de Droit pédagogue, souvent invité sur les plateaux de télévision pour donner son avis d’expert en Droit constitutionnel.

Kaïs Saïd fut élu président de la République de Tunisie le 13 octobre 2010, avec 72,53% des voix et 60% de votants. Soit le double de voix obtenu en 2014 par son prédécesseur, Beji Caïd Essebsi décédé avant de terminer son mandat.

« Je ne vends pas d’illusion au peuple tunisien et mon programme, que j’ai clairement énoncé, est que le peuple est la source de l’autorité », ne cesse-t-il de marteler. En savoir plus …

Symptômes de la Colère du Président Kais Said

Crise socio-économique et sanitaire conditionné par des rapports tendus entre les membres du parlement et les coalitions gouvernementales ont toutes convoyé une crise institutionnelle majeure qui toutes ensembles couvaient depuis des mois. Le spectre des raisons de l’évacuation du pouvoir par Zine El Abidine Ben Ali plane et hante encore sur la sphère des rapports entre la présidence, la rue et les institutions et les partis politiques qui toutes continuent de vouloir occuper et orienter l’espace de la decision suprême de l’Etat Tunisien.

Toute exaction ou débordement et qu’importe sa raison d’etre, sa cause et son origine ou même son impact pouvait devenir l’étincelle qui brûle et ravage la colline séché bourrée d’explosifs qu’est devenue la sphère de la dispute du pouvoir entre les différentes parties ayant un intérêt intrinsèque dans la mise a mal et dans la prise du pouvoir central de l’Etat Tunisien.

La traduction de tels événements interviennent alors que, vendredi, le président tunisien Kais Saied a médiatisé sa colère en convoquant le Premier ministre Hichem Mechichi, également, ministre de l’Intérieur par intérim, et la ministre de la Justice par intérim, Hasna Ben Slimane (voir le contenu de la vidéo ci-dessous – version en langue arabe).

Tunisie: Plein Exercice du Pouvoir Exécutif

Traduction des plus importants passages de ce que le chef de l’État a fustigé dans son allocution:

« ce qui s’est passé [à Sidi Hassine] est inadmissible et que tout le monde doit assumer ses responsabilités ».

« ce qui se passe ces jours-ci en Tunisie …. la situation est extrêmement dangereuse en Tunisie .. je ne laisserait pas le pays entre les mains des lobbies [Brandissant la Constitution, il a menacé de faire usage de certaines prérogatives constitutionnelles] « auxquelles ils [ces lobbies] ne s’attendent pas et cela pour sauver le pays ».

En Tunisie, plus de dix ans après la fin du régime policier de Zine el-Abidine Ben Ali, les forces de sécurité ne bénéficient plus d’un pouvoir discrétionnaire, mais n’ont été que peu réformées depuis. Leurs abus sont très rarement l’objet de poursuites judiciaires.

Au milieu de cet affrontement, un troisième homme est apparu : l’ancien Premier ministre Hisham al-Mashishi, nommé par Kais Saied, mais qui s’est rapproché d’Ennahda. Les deux hommes sont en conflit ouvert depuis janvier et la présidence a rejeté le remaniement ministériel proposé par Hisham al-Mashishi. Ainsi, la Tunisie a connu une impasse institutionnelle après que le Parlement a soutenu la refonte d’un pouvoir exécutif, que le président a refusé d’accepter car il aurait estimé que la refonte n’avait pas été consultée avec le conseil d’administration.

La pandémie a également aggravé la crise économique de la Tunisie, ce qui a contraint le gouvernement à demander à la communauté internationale de l’aider à se procurer des vaccins et du matériel médical. Actuellement, la Tunisie affronte la quatrième vague de la pandémie COVID-19, qui a causé plus de 18 600 décès, un des pires taux de mortalité de par le monde vu que la Tunisie n’a que 12 millions d’habitants. Entre 150 et 200 Tunisiens meurent chaque jour du coronavirus officiellement et l’hôpital public est saturé.

Le 20 Juillet, le ministre de la Santé a été limogé après un nouveau raté dans la campagne de vaccination à l’occasion de l’Aïd. Les blocages politiques chroniques et l’aggravation de la situation sanitaire ont conduit à cette exaspération et aux appels à manifester dimanche, jour de la fête de la République en Tunisie.

Épuration Institutionnelle comme Remède pour les Maux Tunisiens

Dans la même perspective d’incohérence institutionnelle, la relation entre le président de l’État, Kais Said et le président du Parlement, Rached Ghannouchi est une voie minee d’opposition, de prise de position sans encourir a leur validité constitutionnelle ou un accord entre l’Exécutif et le Parlement et cela depuis 2019, une période dosée d’une longue confrontation larvée et ouverte. D’un côté, un président se veut indépendant des partis. D’autre part, le leader historique du Mouvement de la Renaissance islamique a confirmé la majorité au conseil. Depuis le début, le tandem a mal fonctionné.

A plusieurs reprises, Rashid Ghannouchi a empiété sur les pouvoirs du chef de l’Etat. Il a pris position sur la question libyenne, alors que la diplomatie est entre les mains du président, et la stratégie officielle de la Tunisie en la matière est la neutralité.

Face a tous ces difficultés, le President tunisien Kaïs Said décida donc de faire cesser les activités de la Chambre basse et pour cela il s’est appuyé sur l’article 80 de la Constitution, qui permet au président de prendre des mesures exceptionnelles en cas de danger imminent avec la consultation du Parlement et du Premier ministre. Selon l’article 80, l’objectif est d’assurer un fonctionnement régulier de la puissance publique « dans les plus brefs délais ».

“Selon la Constitution, j’ai pris les décisions que la situation exige afin de sauver la Tunisie, l’Etat et le peuple tunisien » ... « Nous traversons des moments très délicats de l’histoire de la Tunisie… Le président prendra en charge le pouvoir exécutif avec l’aide d’un gouvernement dont le président sera nommé par le chef de l’État » … [afin d’assurer le fonctionnement régulier de la puissance publique] …” a déclaré Kaïs Saïed à l’issue d’une réunion d’urgence au palais de Carthage avec des responsables des forces de sécurité.

Le président Saïd a annoncé la destitution du chef du gouvernement, Hichem Mechich tout en mettant fin aux activités de la Chambre basse pendant 30 jours pour leur mauvaise gestion de la pandémie de COVID-19 accompagnée d’une levée immédiate de l’immunité parlementaire de tous les législateurs “pour rétablir la paix sociale et sauver l’Etat et la société”.

Au lendemain du limogeage de son Premier ministre et de la suspension d Parlement, le président Kaïs Saïed a annoncé ce lundi le limogeage du ministre de la Défense. Dans la matinée, des heurts ont éclaté à Tunis entre les partisans du chef de file du parti Ennahdha qui dirige l’Assemblée, et ceux du chef de l’État.

President Said assumera la présidence de l’Exécutif avec l’aide d’un nouveau Premier ministre, nommé par lui, pendant la période de transition et a défendu l’utilisation de l’article 80 de la Constitution, qui stipule qu’en cas de “danger imminent” le président peut prendre des mesures « exceptionnelles » après consultation du chef du gouvernement et du président du Parlement.

De même a partir de minuit, l’espace aérien et les frontières maritimes ont été fermés pour une durée illimitée et des unités de l’armée ont été déployées autour du Parlement, du siège du gouvernement et d’autres bâtiments publics importants. Ainsi, un dispositif de sécurité renforcé a été déployé, depuis dimanche soir [25/7/2021], aux alentours du Parlement au Bardo, empêchant les députés et le personnel de l’institution parlementaire d’y accéder. La circulation a été interdite aux véhicules.

De même, les tribunaux ont adopté des mesures de précaution interdisant au président du Parlement et chef du parti islamiste Ennahda, Rached Ghannouchi et ses 64 députés de quitter le pays, dont les frontières ont également été fermées pour une durée illimitée.

Second Effet de la Thérapie Prescrite par le Président de la République

Rached Ghannouchi, président de la Chambre basse et chef du parti d’opposition Ennahda et de la coalition islamiste Al Karama avait appelé a l’organisation d’un sit-in pour condamner l’action militaire. Ghannouchi a qualifié les mesures restrictives prises par le Président Said de « coup d’État contre la révolution et la constitution » et a exhorté les citoyens tunisiens à manifester pacifiquement pour restaurer la démocratie. Le chef de la coalition islamiste Al Karama a également qualifié la décision présidentielle d’illégale et a appelé les législateurs à regagner leurs sièges dès mardi pour rappeler le président Saïd.

Dans un communiqué lapidaire publié sur sa page Facebook, la présidence tunisienne a annoncé ce lundi [7/26/2021] le limogeage du ministre de la Défense Ibrahim Bartaji, et celui de la porte-parole du gouvernement Hasna Ben Slimane, également ministre de la Fonction publique et de la Justice par intérim.

Un coup de force et une confrontation devenaient les alternatives pour la navigation de la Tunisie déjà profondément traumatisée par l’impact de la pandémie Covid-19 et ses variants. La population Tunisienne déjà accablée par un tel fléau etait devenue la victime directe du manque a gagner pour les sous-employés et même de tout le secteur informel qui occupa une grande partie des jeunes. Une tranche de population qui n’a jamais connu un emploi réel dans une structure d’État ou privée. Ces jeunes qui deviennent du jour au lendemain sans aucun revenu et se précipitent dans le chômage et la délinquance violente.

Au cours des dernières 24 heures, plusieurs sièges régionaux du parti Ennahda ont été agressés et incendiés. D’autres rassemblements ont lieu comme à Tataouine, dans le sud du pays, bastion du parti Ennahdha, où ses partisans contestent cette prise de pouvoir par Kaïs Saïd.

Le président Kais_Saied publie un décret présidentiel instituant un couvre-feu national de 19h à 6h du lundi 26 juillet au vendredi 27 août.

Addenda: La Solution pour Une Tunisie en Transe et en Transition

Laisser tranquille les Tunisiens et leur donner la chance de construire leur propre pays et leur propre système.

La Tunisie a toujours été une terre d’intervention étrangère depuis Carthage.

Aujourd’hui, elle cherche sa propre voie après les interventions ouvertes et secrètes françaises, italiennes, algériennes et libyennes et j’en passe avec le sud miné par les Djihadistes du grand Sahara.


La Tunisie n’est pas faible, elle est minée de faiblesses par l’extérieur et par la mauvaise gestion de 3 présidents avant Kais Said.

Pendant longtemps, par crainte d’un soulèvement populaire religieux comme en Algérie, par soumission à la France et l’Italie et l’Europe, elle avait choisi la voie de la modernisation mais ses présidents ont bousillé la culture musulmane locale, la rendant une cible des remous des religieux. Cette modernisation se voulait être aussi une ouverture vers l’extérieur en donnant la priorité au tourisme comme bénéficiaire, ce qui entraînera une invasion de touristes néfastes et polluants la cohésion sociale et la pratique de la dignité musulmane familiale.

Le deuxième président Ben Ali avait instauré un régime non seulement autoritaire, mais d’obédience occidentale sans contrepartie développementale qui fut basée sur l’objectif d’enrichir ses voisins, ses adeptes, les membres de la famille de sa deuxième épouse et les trafics narcotiques de son jeune frère ainsi que ses acolytes.

L’essentiel c’est que la Tunisie doit et va trouver sa voie de bien-être, elle fut le berceau de la connaissance musulmane avant l’Egypte et demeure le faisceau lumineux éclairant tout le Maghreb de sa sagesse et de son savoir ainsi que de sa finesse culturelle et d’art comme elle fut la prolongation de plusieurs dynastie Punique – Amazigh qui cultivait la culture maghrébine au delà de l’Italie et la Grèce et toutes les Îles entre Majorque et la Sicile.

Rome avait rasé Carthage mais n’a pas mis fin à la civilisation de Tunis. Fatima El Fihri est celle qui construisit à Fès al-Qarawiyyin, la plus vieille université du monde encore en action, elle est Tunisienne. La Tunisie a donc besoin de trouver de nouvelles fondations et de nouvelles croyances dans le savoir et la connaissance.


Le printemps Arabe fut le massacre des Arabes et le Désert pour le Peuple Arabe et Amazigh entraînant la mise en place de régimes plus fantoches et plus obéissant à l’égard des puissances de l’argent de l’ouest et la Tunisie avec ce “coup d’État feutré” et “clean” puisque le Président reste en place est la nouvelle formule utilisant une ancienne recette utilisée en Amérique Latine et dans les pays du Sud-est Asiatique dont les régimes furent tous torpillés de l’extérieur et avec des stratégies planifiées à l’avance.

La marginalisation des autres parties d’opposition islamique dans le parlement et leurs alliés dans le gouvernement n’est point le résultat spontané ou une réaction sur le champ, ni du tac au tac en tant que décision répondant à de l’agacement et d’une perte de patience de la part de l’Exécutif tunisien et son support par l’Armée et les civils, tel que et comme c’est présenté par les médias locaux et occidentaux soumis au bon vouloir des grands groupes internationaux qui encore une fois sont installés et d’origine de l’Ouest.


Pour nous et notre génération qui connaissent l’Occident, Le Printemps Arabe ce n’est point le Printemps de Prague, ni le Printemps de Bourges ou l’on joue du Classique, le Printemps Arabe c’est connu comme étant un Grand Massacre, Génocide du 21 eme Siècle des Populations Innocentes et cela continue dans tout le Moyen Orient du Nord de la Syrie jusqu’au Yémen, en Libye, en Somalie, et dans le reste des pays musulmans et même dans les pays ou la population musulmane est minoritaire (Inde, Chine, Myanmar et Philippines, Russie) alors qu’en Europe c’est Soft Harassement et dégradation quotidienne et institutionnelle même Macron y mets dedans son Macronisme

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Said El Mansour Cherkaoui  Said Cherkaoui • Contact: saidcherkaoui@triconsultingkyoto.com

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Algérie: Etat Fissuré – Economie Compressée – Société Traumatisée

L’Algérie Règle ses comptes avec son Passé Sombre: Bigeard, Zohra Drif Bitat et Yacef Saadi Voila comment les vrais combattants de la liberté et de l’indépendance furent torpillés de l’intérieur même par leurs propres contingents. Zohra Drif Bitat et Yacef Saadi gardèrent leurs privilèges jusqu’à tout récemment alors qu’ils s’étaient transformés en collaborateurs directs de l’occupant colonialiste de l’Algérie. Une autre pierre jetée dans les … Continue de lire

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